Patrimoine de France

Jeter

v. tr. et pron. (je jette, nous jetons ; je jetais, nous jetions ; je jetai ; je jetterai ; je jetterais ; jette, jetons ; que je jette ; que je jetasse ; jetant ; jeté). IXe siècle, getter. Issu, par l'intermédiaire du latin populaire jectare, du latin classique jacere, « lancer, jeter ».Jeter entre dans la formation de nombreuses locutions et expressions qui figurent dans ce dictionnaire au mot principal et y sont expliquées. I. V. tr. 1. Lancer à quelque distance, envoyer dans une certaine direction. Jeter quelque chose en l'air, à l'eau, dans le feu. Jeter une pierre, une grenade. Jeter du grain aux poules. Jeter un os à un chien. Jeter un livre à la tête de quelqu'un. Jeter son manteau sur une chaise. Jeter de l'argent sur la table. Loc. Jeter les dés, les lancer à la main ou avec un cornet. Jeter une carte, la déposer sur la table pour la jouer. Jeter une lettre à la boîte, la poster. FAUCONNERIE. Jeter le faucon, le lancer sur sa proie. - MARINE. Jeter l'ancre, voir Ancre. Jeter le plomb, la sonde (vieilli), les laisser tomber jusqu'au fond pour connaître la hauteur d'eau ou la qualité du fond. Jeter le loch, l'appareil destiné à mesurer la distance parcourue par un navire et sa vitesse. Expr. fig. Les dés sont jetés, la décision, la résolution est prise, quoi qu'il puisse arriver. On dit de même Le sort en est jeté. Jeter son épée dans la balance, voir Épée. Jeter l'argent par les fenêtres, dissiper son bien en folles dépenses. Jeter de la poudre aux yeux, chercher à éblouir par ses discours et ses manières, en faire accroire. Jeter une pierre dans le jardin de quelqu'un, voir Jardin. Jeter de l'huile sur le feu, voir Feu. Fam. Jeter son bonnet par-dessus les moulins, voir Bonnet. Jeter le froc aux orties, voir Froc. Il n'est pas bon à jeter aux chiens, il vaut moins que rien. Jeter la pierre à quelqu'un, élever contre lui une accusation, le rendre responsable d'un mal, d'une erreur, d'un méfait. Tout le monde lui jette la pierre, l'accuse, le tient pour coupable. Jeter une chose à la tête, à la figure, au nez de quelqu'un, la lui révéler sans ménagement, la lui reprocher vivement. Jeter le gant, le mouchoir, voir ces mots. Jeter une personne dans les bras de quelqu'un. Jeter le grappin sur quelqu'un (fam.), l'accaparer ou s'emparer de lui. Par ext. En parlant de ce qu'on dépose ou dispose de distance en distance. Jeter une passerelle au-dessus d'un torrent, un pont sur une rivière. Jeter un pont de bateaux entre les rives d'un fleuve pour le passage des troupes. Jeter les fondements d'un édifice, les asseoir, les établir. Fig. Jeter les fondements d'un empire. Jeter les bases d'une science nouvelle. TYPOGR. Jeter un blanc, une espace, une interligne, les disposer dans la composition. 2. Abandonner, mettre à l'écart ce dont on n'a plus l'usage ; se débarrasser, se défaire de. Jeter ses armes pour s'enfuir. Jeter des papiers au feu, à la corbeille. Jeter un mégot. Ces documents périmés sont bons à jeter. Jeter des marchandises à la mer pour alléger le navire. Jeter du lest. JEUX. Jeter une carte, des cartes, les écarter, s'en défaire au cours du jeu. J'ai jeté les piques, le roi de pique. - SPORTS. Jeter l'éponge, voir Éponge. Expr. fig. Jeter quelque chose au vent, le faire disparaître. Jeter le masque, voir Masque. Jeter le manche après la cognée, voir Cognée. Jeter le bébé avec l'eau du bain (fam.), voir Bain. Prov. Quand on a pressé l'orange, on jette l'écorce, voir Écorce. Par anal. VÈN. Jeter ses bois, sa tête, en parlant du cerf, perdre ses bois. 3. Poser à la hâte, placer avec promptitude. Jeter une nappe sur la table. Jeter un châle, un manteau sur ses épaules. Expr. fig. Jeter un voile sur une chose, la passer sous silence. Iron. Jetons un voile sur les détails de cette vilaine affaire. BX-ARTS. Jeter une draperie, donner une certaine disposition aux plis de la draperie dont on revêt une figure. Les plis de cette draperie sont artistement jetés. Par ext. Jeter une remarque, jeter une phrase dans la conversation. Jeter quelques mots sur une feuille, les y inscrire à la hâte. Jeter ses idées sur le papier, les noter rapidement dans l'ordre où elles se présentent. En parlant de certains mouvements du corps. Jeter ses bras autour du cou de quelqu'un. Jeter un œil, un coup d'œil sur une brochure, la parcourir brièvement, superficiellement. Jeter un regard sur le paysage et, fig., jeter un regard en arrière, sur le passé. Jeter des regards d'intelligence à quelqu'un. Jeter les yeux sur une personne, sur une chose, la regarder et, fig., avoir sur elle des vues particulières. Jeter son dévolu sur quelqu'un, sur quelque chose, voir Dévolu. Se dit aussi figurément de certains sentiments, de certaines impressions que l'on fait naître de manière soudaine. Jeter l'effroi, l'épouvante, le trouble dans une assemblée. Cela jette un doute sur ses intentions. Jeter le ridicule, le discrédit sur quelqu'un. Jeter des soupçons dans l'esprit de quelqu'un. Expr. Jeter un froid, voir Froid. 4. Pousser, diriger une personne avec force et soudaineté dans une direction donnée, en un lieu donné. Jeter un homme à terre, par terre. Jeter quelqu'un à l'eau, par-dessus bord. Jeter un homme au cachot, aux oubliettes, en prison. Jeter quelqu'un dehors, le mettre brutalement à la porte. Être jeté à la rue, sur le pavé. L'exode jetait des familles entières sur les routes. Fig. Il fut malgré lui jeté dans cette affaire. Jeter quelqu'un dans un péril, dans le danger. Ces nouvelles nous jetèrent dans l'inquiétude. Votre refus me jette dans un grand embarras. La surprise où les jeta ces paroles. Expr. Jeter quelqu'un hors de soi, hors de ses gonds, le mettre en fureur. Expr. Jeter ses hommes, son infanterie, sa cavalerie dans le combat, les y engager. Jeter ses réserves dans une bataille. On dit par métaphore Jeter des actions, des titres sur le marché boursier. Par ext. Les vents jetèrent l'embarcation sur un écueil. Jeter son navire à la côte, s'y échouer exprès afin d'éviter un danger plus grand. Jeter sa voiture contre un mur. Loc. Jeter bas, à bas, démolir, détruire, abattre une construction. Ces masures doivent être jetées à bas. Fig. Jeter à bas un tyran, un régime. 5. Émettre, répandre, faire jaillir de soi. Cette fontaine jette beaucoup d'eau. La seiche jette son encre pour se dérober à l'ennemi. Le tronc de cet arbre jette une espèce de gomme. Cet abcès jette du pus et, absolt., jette. Fig. Il a jeté tout son venin, dans l'emportement de la colère, il a exprimé toute sa rancœur, tout son ressentiment, exposé tous ses griefs. Jeter sa gourme, voir Gourme. Pop. Jeter du jus, son jus ou, ellipt., en jeter, faire grand effet. Se dit aussi de sons ou de rayons lumineux. L'oiseau jette son cri. Jeter un cri, une plainte. Jeter les hauts cris (fig.), voir Cri. Les flammes jetaient une lueur rougeâtre. Cette lampe jette un vif éclat. Un tison qui jette des étincelles. Ces pierreries jettent mille feux. Le soleil couchant jetait ses derniers feux. Jeter son feu, Jeter feu et flamme (fig.), voir Feu. Spécialt. En parlant des abeilles qui produisent et mettent dehors un nouvel essaim. Les abeilles n'ont pas jeté cette année. En parlant des arbres et des plantes qui produisent des bourgeons ou de nouvelles pousses. Cette vigne a bien jeté du bois. Les arbres commencent à jeter des scions et, absolt., à jeter. Jeter de profondes racines, s'enraciner profondément. Fig. Cet abus avait jeté de si profondes racines qu'il était difficile de l'extirper. 6. TECHN. Faire couler du métal en fusion dans un moule, afin d'en tirer une figure. Jeter une figure, une statue de bronze en moule. Absolt. Ce fondeur jette bien. II. V. pron. 1. Se lancer, se précipiter, se porter impétueusement, et souvent avec une intention déterminée, dans une direction, vers un être ou une chose. Se jeter à terre. Se jeter à bas de son cheval. Se jeter de côté, en arrière, en avant. Se jeter du haut d'une falaise. Se jeter par la fenêtre. Se jeter dans le vide, au fond d'un puits. Le fuyard se jeta dans une ruelle obscure, y entra, s'y réfugia promptement. Se jeter sur un siège, s'y laisser tomber avec précipitation, brusquerie. Fam. Se jeter sur la nourriture, manger avidement, goulûment. On se jette sur ce livre, sur cette marchandise, chacun veut le lire, l'acheter. Expr. Se jeter au travers, à la traverse, déranger, contrecarrer quelque entreprise. Se jeter à l'eau, voir Eau. Se jeter dans la gueule du loup, voir Gueule. Se jeter sur quelqu'un pour le frapper. Il se jeta sur son adversaire, contre l'ennemi, au milieu des ennemis. Un fauve qui se jette sur sa proie. Se jeter au cou de quelqu'un pour l'embrasser. Il se jeta dans mes bras pour me remercier. Se jeter aux genoux, aux pieds de quelqu'un pour l'implorer. Expr. fig. Se jeter à la tête de quelqu'un, s'offrir à son affection avec empressement et sans être recherché ou, spécialt., lui faire des avances. Il ne faut pas se jeter ainsi à la tête des gens. Se jeter à la tête du premier venu. Fig. S'engager avec fougue, souvent inconsidérément. Se jeter dans la mêlée. Se jeter dans un péril, au-devant du péril. Se jeter dans un parti. Se jeter dans la dévotion. Abandonner un excès pour se jeter dans l'excès contraire. 2. Se dit d'une rivière, d'un fleuve qui mêle ses eaux à celles d'un cours d'eau plus important ou déverse ses eaux dans la mer. La Saône se jette dans le Rhône à Lyon. La Seine se jette dans la Manche.

Jeteur

, -EUSE n. XIIe siècle. Dérivé de jeter.Seulement dans l'expression Jeteur, jeteuse de sorts, désignant une personne à laquelle on attribue le pouvoir d'attirer le malheur sur autrui.

Jetisse

adj. f. Voir Jectisse.

Jeton

n. m. XIIIe siècle. Dérivé de jeter au sens ancien de « répartir, compter, calculer ». 1. Pièce plate et ordinairement ronde, dont on se servait autrefois pour faire des comptes, et qu'on utilise aujourd'hui pour marquer et payer au jeu. Jetons de métal, d'ivoire. Calculer, compter avec des jetons. Les jetons et les plaques qui servent de mise dans les casinos, monnaies fictives faites de matières diverses et qui portent inscrit le chiffre des sommes qu'elles représentent. Spécialt. Jeton de présence ou, simplement, jeton, remis, dans certaines compagnies ou sociétés, en symbole d'une rémunération à percevoir, à chacun des membres qui sont présents à une séance, à une assemblée. Les jetons de présence des membres d'un conseil d'administration, d'une académie. Par méton. La somme que représente ce jeton. Toucher des jetons de présence. Expr. fam. Être faux comme un jeton, avoir un caractère faux, feindre des sentiments, simuler un comportement pour tromper. Un faux jeton, un homme hypocrite. Pop. Avoir les jetons, donner les jetons à quelqu'un, avoir peur, faire peur à quelqu'un. 2. Petite rondelle de métal permettant de faire fonctionner certains appareils. Un jeton de téléphone.

Jeu

n. m. XIe siècle, giu. Issu du latin jocus, « plaisanterie », puis « jeu ». I. Action de jouer ; ce qui se fait par esprit de gaieté et par amusement. 1. Activité à laquelle on se livre pour s'amuser, se divertir, sans qu'il y ait aucun enjeu. Les jeux de l'enfance. Des compagnons de jeux. Un jeu bruyant, dangereux. Jouer à de petits jeux, à des jeux innocents. Ce n'est qu'un jeu. Il y a une part de jeu dans tout ce qu'il fait. Loc. Jeux d'esprit, qui font appel à l'agilité mentale, tels que les anagrammes, les énigmes, les charades, les devinettes, les bouts-rimés, les mots croisés, etc. ; se dit aussi figurément d'une suite d'idées hasardées, ou de raisonnements qui ne sont fondés sur rien de sérieux. Cette discussion n'est qu'un jeu d'esprit. Jeux de mots, allusions qui sont fondées sur la ressemblance des mots, comme les calembours, les à-peu-près. Jeux de main, où l'on se donne de légères tapes, comme la main chaude ; par ext., coups que l'on échange par plaisanterie. Prov. Jeux de main, jeux de vilain, les jeux où l'on échange des coups sont le fait de gens grossiers et finissent souvent mal. Ce sont jeux de prince qui ne plaisent qu'à ceux qui les font (par référence à la fable de La Fontaine « Le Jardinier et son Seigneur » ), les fantaisies des puissants n'amusent qu'eux-mêmes. Expr. Faire quelque chose par jeu, pour s'amuser, en manière de récréation ou de plaisanterie. Cela passe le jeu, cela dépasse la simple raillerie. Se faire un jeu de quelque chose, y prendre plaisir, ou l'accomplir avec la plus grande facilité. Elle se fait un jeu de le tourmenter. Il va se faire un jeu de débloquer cette serrure. Fig. Le jeu lui plaît, il est prêt à recommencer. Ce n'est qu'un jeu, c'est un jeu d'enfant, cela n'offre aucune difficulté. Ce n'est pas un jeu d'enfant, se dit d'une affaire grave et sérieuse, ou d'un engagement dont on ne peut se dédire. C'est un jeu du hasard, un effet fortuit. Le jeu, les jeux de la fortune, les caprices, les vicissitudes du sort. Par anal. Jeu de la nature, se dit de l'action des éléments produisant des formes et des dessins bizarres, extraordinaires, et, par méton., du résultat de cette action. La nature, dans ses jeux, a autant de fantaisie que l'art. Ce coquillage, cette agate est un jeu de la nature. Poét. Les Jeux, divinités allégoriques qui sont censées présider à la gaieté, à la joie. Les Jeux, les Ris et les Grâces. Les Jeux et les Plaisirs. Les Jeux et les Amours. Titre célèbre : Le Jeu de l'amour et du hasard, de Marivaux (1730). 2. Divertissement soumis à certaines règles et permettant, lorsqu'il est partagé par plusieurs joueurs, de déterminer des gagnants et des perdants. Jeu d'adresse. Jeu de patience, de construction. Jeu éducatif. Jeu électronique. Jeux de société, dominos, jeu de l'oie, etc. Le jeu de billard, de boules. Les jeux de ballon. Jeu de massacre, voir Massacre. Jeux télévisés, jeux radiophoniques. Jeu de rôle, jeu collectif fondé sur la simulation, où chaque participant joue un rôle sous la direction d'un maître de jeu. Spécialt. Jeu de hasard, jeu d'argent. Jeux de cartes. MATH. Théorie des jeux, théorie visant à déterminer la conduite la plus favorable à tenir dans une situation incertaine, en imaginant, sur le modèle d'un jeu, divers déroulements possibles selon les réactions des différents partenaires. Pascal fut un précurseur de la théorie des jeux. Les applications de la théorie des jeux en économie. Par méton. Ensemble de règles définissant la manière dont il convient de jouer. Respecter le jeu. Modifier le jeu. Tricher au jeu. Expr. Jouer le jeu, en respecter les règles et, fig., se conformer aux usages, aux règlements, respecter ses engagements. Ce n'est pas de jeu, cela n'est pas conforme aux règles et, fig., cela est contraire à nos conventions, manque de loyauté. Titre célèbre : La Règle du jeu, film de Jean Renoir (1939). 3. Absolt. et au singulier. Le jeu, se dit des divertissements où l'on hasarde de l'argent dans l'espoir de gagner la partie. Se mettre, s'adonner au jeu. Avoir la passion du jeu, être saisi par la fièvre du jeu. Salle, maison de jeu, établissement public où l'on donne à jouer à toutes sortes de jeux d'argent. Se ruiner au jeu. Avoir des dettes de jeu. Être heureux, malheureux au jeu. Prov. Malheureux au jeu, heureux en amour. Expr. Mettre au jeu, donner, déposer son enjeu. Tout le monde a mis au jeu. L'argent qui est mis sur le jeu, sur jeu, la somme des enjeux. Jouer gros jeu, jouer un jeu d'enfer, hasarder de fortes sommes, de très fortes sommes. Par méton. Au pluriel. En parlant des mises, des enjeux. Faites vos jeux, invitation à mettre l'enjeu sur le tapis. Les jeux sont faits, à la roulette, à la boule, etc., annonce qui marque l'arrêt des mises ; fig. et fam., se dit pour signifier qu'il est trop tard pour agir ou pour revenir sur une décision. Loc. fig. Être en jeu, faire l'objet d'une compétition, d'un pari et, par ext., être en cause, en question. Votre avenir est ici en jeu. 4. SPORTS. Jeu à XIII, sport issu du rugby, où les équipes sont composées de treize joueurs. Arrêts de jeu, dans les sports d'équipe comme le rugby ou le football, interruptions dues notamment à la blessure ou au changement d'un des joueurs, et dont la durée totale doit être ajoutée au temps règlementaire de la partie. Hors-jeu, voir ce mot. Par méton. Lieu où se pratiquent certaines activités sportives ; terrain aménagé et délimité pour une partie, une rencontre sportive. Installer un jeu de croquet. La balle est sortie du jeu. Un jeu de paume, où l'on jouait à la longue, à la courte paume (voir ce mot). HIST. Le serment du Jeu de paume, le serment solennel que prêtèrent, à Versailles, les députés du tiers état, le 20 juin 1789, dans la salle du Jeu de paume où se tenaient leurs réunions, et par lequel ils refusèrent de se séparer avant que la Constitution fût établie. Désigne aussi dans certains jeux de balle, notamment au tennis, chacune des divisions d'une manche ou d'une partie. Gagner le premier jeu. Être à trois jeux partout. Avoir cinq jeux à quatre. Une partie de pelote basque se joue en douze jeux. Jeu blanc, au tennis, jeu où l'adversaire n'a marqué aucun point. Jeu décisif, échange abrégé servant à départager les joueurs qui sont à six jeux partout. Expr. Être à deux de jeu, voir Deux. Au pluriel. ANTIQ. En Grèce, concours publics parfois organisés pour célébrer un évènement, parfois aussi réguliers et solennels, qui comprenaient des épreuves de course, de lutte, de lancer, des combats, etc. Les Jeux olympiques, grandes compétitions sportives qui se tenaient à Olympie, dans le Péloponnèse, tous les quatre ans, et auxquelles les cités grecques envoyaient leurs meilleurs athlètes. Jeux pythiques, isthmiques, lacédémoniens, réunions de même espèce qui étaient organisées dans diverses villes de Grèce. Pendant les Jeux olympiques, il était décrété une trêve entre les cités en conflit armé. À Rome, les Jeux du cirque, les Jeux capitolins, spectacles qui comportaient, outre les concours sportifs, des courses de chars, des combats de gladiateurs ou d'animaux, etc. Les Jeux olympiques modernes, compétition sportive internationale instaurée à partir de 1896 par le Français Pierre de Coubertin en s'inspirant de l'esprit des jeux antiques. Jeux olympiques d'été, d'hiver. Par anal. Jeux floraux, voir Floral. 5. LITTÉRATURE. Nom donné à diverses formes dramatiques du Moyen Âge, d'inspiration sacrée ou profane. Jeu parti, composition lyrique qui consistait en un débat entre deux trouvères. Titres célèbres : Le Jeu d'Adam, premier drame en français (XIIe siècle) ; Le Jeu de Robin et Marion, Le Jeu de la feuillée, œuvres dramatiques d'Adam de la Halle (XIIIe siècle). II. Ce qui permet de jouer ; ce avec quoi on joue. 1. Ensemble d'objets, d'éléments employés pour des divertissements ou certains exercices de récréation réclamant sagacité, adresse ou chance. Un jeu de dames, d'échecs. Un jeu de quilles. Un jeu de jonchets. Acheter un jeu de cartes. Un jeu entier, qui contient cinquante-deux cartes. Un jeu de piquet, qui ne comporte que trente-deux cartes, depuis l'as jusqu'au sept. Il manque une carte à ce jeu. Spécialt. Le grand jeu, le jeu complet de tarot utilisé en cartomancie. Faire, jouer le grand jeu, prédire l'avenir par les cartes et, fig. et fam., mettre en œuvre tous les moyens dont on dispose. « Le Grand Jeu » fut pris pour titre d'une revue fondée en 1928 par des auteurs proches du mouvement surréaliste. Par ext. Assortiment complet de certaines choses destinées à un même usage. Un jeu de clés. Un jeu d'aiguilles à tricoter. MARINE. Un jeu de voiles. Un jeu d'avirons. -TYPOGR. Un jeu d'épreuves, une série d'épreuves du même ouvrage. - MUS. Jeu d'orgue, suite ou série de tuyaux correspondant à un registre. Jeu de flûtes, de trompettes. Pleins jeux, jeux à plusieurs tuyaux par note, destinés à renforcer le son du plus grave. 2. Ensemble des cartes, jetons, pions, dont dispose chaque joueur, et qui détermine sa position par rapport aux autres. Avoir deux as dans son jeu. Étaler son jeu. Expr. Avoir du jeu, un beau jeu, un bon jeu, avoir beaucoup de bonnes cartes. Ne pas avoir de jeu, n'avoir que des cartes faibles. Abattre son jeu, exposer ses cartes sur la table et, fig., dévoiler brusquement ses projets, ses intentions. Donner beau jeu, donner des cartes favorables et, fig. et fam., donner beau jeu, faire beau jeu à quelqu'un, lui présenter une occasion favorable de faire ce qu'il souhaite. Fig. Avoir beau jeu de, mettre à profit des circonstances favorables, avoir toutes facilités pour faire quelque chose. Faire bonne mine à mauvais jeu, ne pas laisser paraître ou dissimuler adroitement le mécontentement qu'on éprouve, le fâcheux état où l'on est. Bonne mine et mauvais jeu, se dit d'une personne qui, sous une apparence de joie, cache du chagrin et de l'inquiétude. III. Manière, façon de jouer, d'agir. 1. Façon dont se succèdent les différentes phases, les diverses combinaisons d'un amusement, d'un divertissement soumis à certaines règles. Suivre, interrompre le jeu, le cours du jeu. Ouvrir, fermer le jeu. Calmer le jeu. Mener le jeu, meneur de jeu, voir Mener, Meneur. Expr. Se piquer au jeu, s'obstiner à jouer, malgré la perte et, fig. et fam., s'obstiner à venir à bout de quelque entreprise, malgré les obstacles qu'on y rencontre. Se prendre au jeu, se laisser prendre au jeu, se laisser entraîner par le plaisir du jeu et, fig., prendre au sérieux une action quelconque commencée de façon légère. Tirer son épingle du jeu (fig.), voir Épingle. Loc. adv. D'entrée de jeu, voir Entrée. 2. Manière dont une personne conduit la partie pour tenter de l'emporter sur les autres. Ce joueur a un jeu habile, un jeu d'attaque, de défense. Faire jeu égal avec son partenaire, voir Égal. Expr. Tenir le jeu de quelqu'un, jouer à sa place. Avoir le jeu serré, aux échecs, ne pas déployer assez ses pièces ; aux jeux de cartes, ne pas se hasarder et, fig., agir avec beaucoup de prudence, de réserve, de manière à ne pas donner prise sur soi. C'est son jeu, c'est la manière dont il doit jouer pour gagner ; se dit figurément d'une personne qui fait précisément ce qui convient le plus à ses intérêts, ce qu'elle doit faire pour réussir. C'est son jeu de laisser traîner l'affaire. Jouer bien son jeu, avec habileté et, fig., se comporter adroitement en quelque affaire, savoir bien dissimuler pour arriver à ses fins. Fig. Jouer double jeu, jouer franc jeu, voir Double, Franc. Jouer un jeu dangereux, risquer beaucoup en voulant se montrer habile. Cacher son jeu, dissimuler son habileté en feignant la maladresse ; cacher ses desseins, ses vues, ou les moyens qu'on met en œuvre pour réussir. Il cache bien son jeu. Deviner le jeu de quelqu'un, lire dans le jeu de quelqu'un, comprendre sa manière d'agir, percer ses intentions. J'ai vu clair dans son jeu. Être pris à son propre jeu, être la victime de ses propres intrigues, ou d'intrigues identiques à celles qu'on a menées. Entrer dans le jeu de quelqu'un, jouer ou faire le jeu de quelqu'un, entrer dans ses vues, favoriser ses intérêts, ses entreprises. Il joue leur jeu sans le savoir. Fam. Le jeu n'en vaut pas la chandelle, voir Chandelle. 3. Par ext. Façon de faire, d'agir, en différents domaines. ESCR. Façon de faire des armes. Il a un jeu serré, un jeu brillant. Étudier, comprendre le jeu de l'adversaire. MUS. Façon dont un musicien joue d'un instrument. Le jeu de ce pianiste est pur, délicat. THÉÂTRE. Manière dont un comédien remplit ou interprète ses rôles. Un jeu touchant, pathétique. Son jeu est tout en finesse, en nuances. Jeux de scène, gestes, attitudes des acteurs ; mouvements réglés d'avance par la mise en scène. Jeu de physionomie, effet produit par le mouvement des traits du visage et, par ext., mimique expressive. Loc. fig. et fam. Vieux jeu, se dit de manières anciennes, démodées. C'est le vieux jeu. En apposition. Il est un peu vieux jeu, il a des idées vieux jeu. IV. Mouvement, action d'un objet. 1. Action d'une pièce mécanique ; action régulière et combinée des diverses parties d'une machine, d'un ensemble. Le jeu d'un piston, d'une pompe. Le jeu de la clé dans la serrure. Le jeu des organes d'un métier à tisser. Par anal. Étudier le jeu des muscles. Jeu de jambes, voir Jambe. Fig. Le jeu des institutions. Le jeu de l'offre et de la demande. Loc. Entrer en jeu, entrer en action ; avoir un rôle, intervenir dans une affaire. De nombreux facteurs entrent en jeu dans cette affaire. Mettre une chose en jeu, la faire agir, l'employer. Il mit en jeu toutes les ressources de son imagination. Mettre quelqu'un en jeu, le mêler, l'impliquer dans une affaire. 2. Par méton. Aisance, facilité du mouvement que doivent avoir certains mécanismes, certains ouvrages. Le balancier de cette horloge n'a pas assez de jeu. Il faut laisser du jeu à ce ressort. Donner du jeu à des pièces, laisser un certain intervalle entre elles pour leur permettre de se mouvoir aisément. Se dit aussi d'un défaut d'ajustage, de serrage. Cet axe a du jeu. Cette porte a pris trop de jeu. Fig. Ce délai, cette décision nous laisse encore du jeu, une certaine liberté d'action. 3. Spécialt. Se dit des mouvements divers et combinés de certaines choses. Des jeux de lumière, d'ombre et de lumière. Jeu d'eau, combinaison des formes que l'on fait prendre aux jets d'eau en variant ou en modifiant les ajutages. 4. Par anal. COMPT. Jeu d'écritures, opération permettant de virer des sommes d'un compte à un autre et de leur donner une affectation nouvelle, sans mouvement de fonds réel.

Jeudi

n. m. XIIe siècle, juesdi. Issu du latin Jovis dies, « jour de Jupiter ».Jour de la semaine qui suit le mercredi, considéré couramment comme le quatrième jour de la semaine, ou, selon la liturgie chrétienne, comme le cinquième. Jeudi dernier. Jeudi soir. L'Académie française tient séance tous les jeudis. Le Jeudi saint, le jeudi de la Semaine sainte. Le jeudi de Pâques, de Quasimodo, le jeudi de la semaine de Pâques, de la semaine de Quasimodo. Expr. fig. et fam. La semaine des quatre jeudis ou, autrefois, des trois jeudis, se dit par référence à l'époque où le jeudi était le jour où les enfants n'allaient pas en classe, pour signifier Jamais. Il me le rendra la semaine des quatre jeudis.

Jeun (à)

(eun se prononce un) loc. adv. XIIe siècle. Composé de à et de l'ancien adjectif jeun, issu du latin jejunus, « qui n'a rien mangé ».Sans avoir rien mangé de la journée. Être à jeun. Prendre un médicament à jeun. Rester à jeun en vue d'analyses médicales.

Jeune

adj. XIe siècle, juvene. Issu, par l'intermédiaire du latin populaire *jovenis, du latin classique juvenis, de même sens. 1. Qui est dans la première période de la vie. Un jeune enfant. Un jeune homme, un homme jeune. Une jeune fille, une jeune femme, une jeune personne. Un groupe de jeunes gens. Je l'ai connu tout jeune. Il s'est marié fort jeune. Il n'est plus très jeune, mais il aime se donner des airs de jeune homme. Un jeune écervelé, un jeune insolent. Pour les emplois particuliers de Jeune homme, Jeune fille, voir Homme, Fille. Par méton. Qui est composé de personnes jeunes. La jeune génération. Un public jeune. S'emploie substantivement et abusivement pour parler de la classe d'âge constituée par les adolescents et les jeunes gens, considérée et invoquée à tort comme une catégorie sociologique. Loc. Jeune premier, au théâtre, emploi de jeune homme amoureux ou séducteur et, par ext., comédien qui l'occupe. Avoir un physique de jeune premier. Titres célèbres : La Jeune Captive, ode d'André Chénier (1794) ; La Jeune Parque, poème de Paul Valéry (1917). Se dit aussi relativement à l'âge d'autres personnes, ou à l'âge auquel on accède aux emplois, fonctions et dignités ordinairement donnés à des hommes faits ou à des personnes déjà avancées en âge. Il a un frère plus jeune que lui de quatre ans. Il est trop jeune, bien jeune pour qu'on lui confie des responsabilités si importantes. Il a été élu assez jeune. Il fut célèbre très jeune. HIST. Jeunes-Turcs, nom donné à un mouvement révolutionnaire de l'Empire ottoman, qui prit le pouvoir en 1908. La révolution « jeune-turque ». Par ext. Dans un parti, une organisation politique, se dit des partisans énergiques d'une rénovation. - LITTÉRATURE. La Jeune-France, groupe d'écrivains et d'artistes qui, vers 1830, portaient à l'extrême les théories de l'école romantique et se faisaient remarquer par leurs excentricités. Subst. (inv.) Un Jeune-France, un adepte de ce mouvement. 2. Qui appartient, qui est propre à une personne jeune. Le jeune âge, l'âge, le temps où l'on est jeune. Dès son plus jeune âge. Dans mon jeune âge ou, fam., dans mon jeune temps. Mes jeunes années. En sa jeune saison. Spécialt. Fam. Une couleur, une coiffure jeune, qui convient à des personnes jeunes. Cette robe est un peu jeune pour moi. 3. Qui a encore quelque chose de l'ardeur, de la vivacité et de l'agrément de la jeunesse. Il ne vieillit pas, il est toujours jeune. Elle a su rester jeune ou, fam., elle fait jeune. Avoir une voix jeune. Garder l'esprit jeune. Avoir encore le goût jeune, des goûts jeunes, conserver malgré son âge les inclinations de la jeunesse. Il reste jeune de caractère. 4. Qui est nouveau dans un état, dans une activité. Jeunes mariés. Un jeune député. Expr. fam. Être jeune dans le métier, l'exercer depuis peu, manquer d'expérience professionnelle. Par ext. En parlant des choses, qui est de création, de fabrication récente ou moins ancienne que d'autres choses comparables. Une nation, une entreprise encore jeune. Un vin jeune. Titre célèbre : Mémoires de deux jeunes mariées, d'Honoré de Balzac (publié en feuilletons en 1841-1842). 5. Qui est né après une autre personne. Se dit par opposition à Aîné. Mon jeune frère. S'emploie après le nom de famille, pour distinguer l'un de l'autre deux frères. Dubois jeune, pharmacien. Subst. Un tel, le jeune. Avec une majuscule. Précédé de l'article défini, se dit, par opposition à Ancien, pour distinguer certains personnages historiques portant le même nom. Denys le Jeune. Pline le Jeune. 6. En parlant des animaux, des plantes, des arbres, etc., par rapport à la durée ordinaire de leur vie. Un jeune chat, un jeune coq. Un jeune chêne, de jeunes plants. Jeune bois, se dit d'un arbre ou d'un peuplement forestier qui n'a pas encore atteint l'âge normal d'exploitation. Fig. Un jeune loup, un jeune homme impatient de faire carrière. Un jeune chien, un jeune homme exubérant et étourdi. Subst. Animal qui n'est pas encore adulte. La mère apprend aux jeunes à chasser.

JeÛne

n. m. XIIe siècle, juïne. Déverbal de jeûner.Privation volontaire, imposée ou accidentelle de toute nourriture. Un trop long jeûne affaiblit la santé. Prescrire le jeûne. Être soumis à un jeûne. Spécialt. Pratique religieuse, acte de dévotion qui consiste à s'abstenir de nourriture, ou seulement de certains aliments, par esprit de pénitence, de purification, etc. Un jeûne ordonné par l'Église. Jours de jeûne. Le jeûne du carême, du Vendredi saint. Jeûne eucharistique, voir Eucharistique. Le jeûne des musulmans pendant le ramadan. Observer, rompre le jeûne.

Jeunement

adv. XIIe siècle, jovenement, au sens de « avec jeunesse ». Dérivé de jeune. 1. Vieilli et fam. À la manière d'une personne trop jeune, avec étourderie. Agir jeunement. 2. Litt. Nouvellement. VÈN. Dix cors jeunement, se dit d'un cerf dans sa sixième année, dont les bois portent depuis peu dix andouillers de chaque côté.
 
 

Italien

Italiote

Italique

Item

Item

Itératif

Itération

Itérativement

Ithos

Ithyphalle

Ithyphallique

Itinéraire

Itinérant

Itou

Iule

Ive

Ivoire

Ivoirerie

Ivoirien

Ivoirier

Ivoirin

Ivraie

Ivre

Ivresse

Ivrogne

Ivrognerie

Ivrognesse

Ixia

Ixode

Izombé

J

Jabiru

Jable

Jabler

Jableuse

Jabloir

Jaborandi

Jabot

Jabotage

Jaboter

Jaboteur

Jacaranda

Jacasse

Jacassement

Jacasser

Jacasserie

Jacasseur

Jacassier

Jacée

Jacent

Jachère

Jachérer

Jacinthe

Jackpot

Jacobée

Jacobin

Jacobinisme

Jacobite

Jacobite

Jacobus

Jaconas

Jacquard

Jacqueline

Jacquerie

Jacques

Jacquet

Jacquet

Jacquier

Jacquot

Jactance

Jactance

Jacter

Jaculatoire

Jade

Jadéite

Jadis

Jaguar

Jaillir

Jaillissant

Jaillissement

Jaïn

Jaïnisme

Jaïniste

Jais

Jalap

Jalet

Jalon

Jalonnement

Jalonner

Jalonneur

Jalousement

Jalouser

Jalousie

Jalousie

Jaloux

Jamaïcain

Jamais

Jambage

Jambe

Jambé

Jambette

Jambier

Jambon

Jambonneau

Jamborée

Jambose

Jambosier

Jamerose

Jamerosier

Jan

Jangada

Janissaire

Janotisme

Jansénisme

Janséniste

Jante

Jantille

Janvier

Japon

Japonais

Japonaiserie

Japonisant

Japonisme

Jappage

Jappement

Japper

Jappeur

Jaquemart

Jaquette

Jaquier

Jard

Jarde

Jardin

Jardinage

Jardinage

Jardiner

Jardinerie

Jardinet

Jardineux

Jardinier

Jardon

Jargon

Jargon

Jargonner

Jargonneur

Jarni !

Jarnicoton !

Jarnidieu !

Jarosse

Jarre

Jarre

Jarret

Jarreté

Jarretelle

Jarretière

Jars

Jas

Jas

Jaser

Jaseran

Jaserie

Jaseron

Jaseur

Jasmin

Jaspe

Jaspé

Jasper

Jaspiner

Jaspure

Jatte

Jattée

Jauge

Jaugeage

Jauger

Jaugeur

Jaumière

Jaunasse

JaunÂtre

Jaune

Jaunet

Jaunir

Jaunissage

Jaunissant

Jaunisse

Jaunissement

Jaunissure

Java

Javanais

Javart

Javeau

Javelage

Javeler

Javeleur

Javeline

Javelle

Javellisation

Javelliser

Javelot

Javotte

Jazz

Je

Jean

Jean-foutre

Jean-le-blanc

Jeanneton

Jeannette

Jeannette

Jeannotisme

Jectisse

Jeep

Jéjuno-iléon

Jéjunum

Je ne sais quoi

Jennérien

Jérémiade

Jerez

Jéroboam

Jerricane

Jersey

Jésuite

Jésuitique

Jésuitisme

Jésus

Jet

Jet

Jetable

Jetage

Jeté

Jetée

Jeter

Jeteur

Jetisse

Jeton

Jeu

Jeudi

Jeun (à)

Jeune

JeÛne

Jeunement

JeÛner

Jeunesse

Jeunet

JeÛneur

Jeunot

Jiu-jitsu

Joaillerie

Joaillier

Job

Jobard

 

Jobarder

Jobarderie

Jockey

Jocrisse

Jodhpurs

Jodler

Jogging

Johannique

Joie

Joignant

Joindre

Joint

Joint

Joint

Jointé

Jointée

Jointement

Jointif

Jointoiement

Jointoyer

Jointoyeur

Jointure

Joker

Joli

Joliesse

Joliet

Joliment

Jonc

Joncacées

Joncer

Jonchaie

Jonchée

Jonchée

Joncher

Joncheraie

Jonchère

Jonchets

Jonction

Joncture

Jongler

Jonglerie

Jongleur

Jonque

Jonquille

Jordanien

Joseph

Joseph

Joséphisme

Jouable

Jouail

Jouailler

Joual

Joualle

Joubarbe

Joue

Jouée

Jouer

Jouet

Joueur

Joufflu

Joug

Jouir

Jouissance

Jouissant

Jouisseur

Joujou

Joule

Jour

Journal

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Journaliste

Journalistique

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Jubé

Jubilaire

Jubilation

Jubilatoire

Jubilé

Jubiler

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Jucher

Juchoir

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Judaïque

Judaïquement

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Judaïser

Judaïsme

Judas

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Judéité

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Judéo-espagnol

Judicature

Judiciaire

Judiciairement

Judicieusement

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Jugement

Jugeote

Juger

Jugeur

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Jugulaire

Juguler

Juif

Juillet

Juin

Juiverie

Jujube

Jujubier

Julep

Jules

Julien

Julienne

Julienne

Julienne

Jumeau

Jumeau

Jumelage

Jumelé

Jumeler

Jumelle

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Jungle

Junior

Junker

Junonien

Junte

Jupe

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Jupon

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Jurade

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Jurer

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Jurisprudentiel

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Jury

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Jusqu'au-boutiste

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Jussie

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Justice

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Justicier

Justicier

Justifiable

Justifiant

Justificateur

Justificatif

Justification

Justifier

Jute

Juter

Juteux

Juteux

Juvénat

Juvénile

Juvénilias

Juvénilité

Juxta-

Juxtalinéaire

Juxtaposable

Juxtaposer

Juxtaposition

K

Kabbale

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Kacher

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Kaïnite

Kaiser

Kakémono

Kaki

Kaki

Kala-azar

Kalachnikov

Kalanchoé

Kaléidoscope

Kaléidoscopique

Kali

Kaliémie

Kalmouk

Kamala

Kami

Kamikaze

Dictionnaire de l'Académie

de A à Adamantin

de Adamique à Ailante

de Aile à Ammonite

de Ammonium à Antiparlementarisme

de Antiparticule à Argousier

de Argousin à Atout

de Atoxique à Azoïque

de Azoospermie à Barrette

de Barrette à Bibelot

de Biberon à Boitillant

de Boitillement à Braillard

de Braille à Butée

de Butène à Cancer

de Cancéreux à Caryodiérèse

de Caryogamie à Chabrol

de Chacal à Chevrotant

de Chevrotement à Claire

de Clairement à Collure

de Collusion à Conductance

de Conducteur à Contre-haut (en)

de Contre-indication à Coton

de Cotonnade à Cric

de Cric crac ! à Cysticerque

de Cystine à Décisionnel

de Décisivement à Déjuger (se)

de De jure à Déphasé

de Déphaser à Dessabler

de Dessaisir à Digestible

de Digestif à Doloriste

de Dolosif à ébourgeonnage

de ébourgeonner à égarer

de égayant à émissaire

de émissif à Enfermer

de Enferrer à Envier

de Envieux à Escadron

de Escalade à Eugénol

de Euglène à Externe

de Extérocepteur à Félibre

de Félibrée à Flambée

de Flambement à Fourchet

de Fourchette à Fuseau

de Fusée à Gendarmer (se)

de Gendarmerie à Godillot

de Godiveau à Gribouillage

de Gribouille à Hanche

de Hanchement à Heurtoir

de Hévéa à Hurleur

de Hurluberlu à Imbu

de Imbuvable à Incommensurablement

de Incommodant à Influence

de Influencer à Interlinéaire

de Interlocuteur à Italianisme

de Italien à Kamikaze

de Kan à Larcin

de Lard à Limace

de Limaçon à Luisance

de Luisant à Malletier

de Mallette à Masquage

de Masque à Mercenaire

de Mercerie à Minois

de Minorant à Montreur

de Montueux à Musicologue

de Musique à Névr(o)-

de Onglette à Onglette