n. f. XVIIIe siècle. Emprunté de l'anglais jubartes, de même sens.ZOOL. Grand cétacé voisin de la baleine, à longues nageoires pectorales, appelé usuellement Baleine à bosse. Jubén. m. XIVe siècle. Du latin jube, proprement « ordonne », premier mot d'une prière qu'on prononçait depuis le jubé au début de certains offices.Sorte de tribune en forme de galerie qui est située, dans certaines églises, entre la nef et le chœur. Chanter l'évangile au jubé. Le jubé de l'église Saint-Étienne-du-Mont à Paris.
Jubilaireadj. XVIe siècle. Dérivé de jubilé. 1. Relatif à un jubilé. Année jubilaire. Cérémonies, fêtes jubilaires. 2. Se disait d'un religieux, d'un chanoine, d'un docteur fêtant son jubilé après un certain nombre d'années de sacerdoce, de service, de doctorat. Chanoine jubilaire.
Jubilationn. f. XIIe siècle. Emprunté du bas latin jubilatio, « cris, vacarme, chants joyeux ».Action de jubiler ; joie expansive, contentement extrême et qui ne peut être contenu. Une jubilation intense. Avoir un air de jubilation.
Jubilatoireadj. XIXe siècle. Dérivé de jubiler.Qui inspire, exprime, traduit la jubilation.
Jubilén. m. XIIIe siècle. Emprunté, par l'intermédiaire du bas latin jubilaeus, « jubilé (des juifs) », de l'hébreu yobhel, de même sens. 1. ANTIQ. HÉBRAÏQUE. Solennité publique de la loi mosaïque qui se célébrait de cinquante ans en cinquante ans, et lors de laquelle toutes sortes de dettes étaient remises, tous les héritages restitués aux anciens propriétaires et tous les esclaves rendus à la liberté. Les juifs ne vendaient pas leurs biens et leurs terres à perpétuité, mais seulement jusqu'à l'année du jubilé. 2. RELIG. CATHOL. Indulgence plénière, solennelle et générale, accordée par le pape pour un an, en certains temps et en certaines occasions. La bulle du jubilé. Recevoir, publier, ouvrir le jubilé. Jubilé pour la paix. Le grand jubilé revient maintenant tous les vingt-cinq ans. L'année du jubilé est dite année sainte. Faire son jubilé, faire toutes les pratiques de dévotion ordonnées par la bulle du jubilé. 3. Par ext. Fête célébrée pour le cinquantenaire de l'entrée dans une fonction, une profession, etc. Le jubilé d'un souverain, d'un professeur. Jubilé d'une ordination sacerdotale. Célébrer son jubilé. S'emploie parfois pour des durées moindres.
Jubilerv. intr. XIIIe siècle. Emprunté du latin jubilare, « appeler, crier », puis « pousser des cris de joie ».Se réjouir beaucoup, éprouver un vif contentement. Cette seule idée la fait jubiler. Il jubile de se voir ainsi promu.
Juchéen. f. XIXe siècle. Forme féminine substantivée du participe passé de jucher.Lieu où les faisans viennent jucher.
Jucherv. intr. XIIe siècle, joschier. Probablement issu de l'ancien français jochier, « se percher », dérivé de joc, « perchoir ». 1. Se dit des poules et de quelques autres oiseaux qui se mettent sur une branche, sur des barreaux pour dormir. Les poules juchent dans le poulailler. Les faisans juchent sur les arbres. Pron. Quand les poules se juchent. 2. Se placer ou être placé dans un lieu élevé. Il était juché sur une échelle. Le château juche en haut d'une falaise. Fam. Il est allé jucher à un septième étage. Pron. Où est-il allé se jucher ? Transt. Placer, installer en hauteur. Jucher des bagages sur une galerie. Jucher un enfant sur ses épaules.
Juchoirn. m. XVIe siècle. Dérivé de jucher.Endroit où juchent les poules, les oiseaux de basse-cour ; perche, bâton sur lequel ils juchent.
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