v. intr. XVIe siècle. Dérivé de cagnard I.Fam. Ne pas aimer à bouger ; être paresseux. Cagnardisen. f. XVIe siècle. Dérivé de cagnard I.Fam. Manière d'être du cagnard ; fainéantise. Cagnen. f. Voir Khâgne. Cagneux, -EUSE adj. XVIIe siècle. Dérivé de cagne, « chienne » (voir Cagnard I), d'après la forme des pattes antérieures de l'animal.Qui a les genoux tournés en dedans et les jambes écartées. Un homme cagneux. Un cheval cagneux. Par méton. Avoir les jambes cagneuses. Cagneux, -EUSE adj. Voir Khâgneux, -euse. Cagnotten. f. XIXe siècle. Probablement emprunté du provençal cagnotto, « petit cuvier », diminutif de cagna, « chienne ». 1. Sorte de tirelire où les joueurs déposent leurs mises et conservent les sommes versées par ceux qui perdent. Par méton. Somme totale qui y est déposée. Par ext. Caisse commune des membres d'un groupe. Vider la cagnotte. La cagnotte a servi à financer leur voyage. 2. Somme d'argent que l'on a économisée peu à peu. Il s'est constitué une belle petite cagnotte. Cagot, -OTE n. XVIe siècle. Emprunté du béarnais cagot, « lépreux blanc », appliqué par dérision (voir Cafard) aux bigots. 1. Anciennt. Lépreux ; descendant de lépreux. 2. Personne qui a une dévotion hypocrite ou mal comprise. Adjt. Avoir un ton cagot, des manières cagotes. Cagoterien. f. XVIe siècle. Dérivé de cagot, au sens de « bigot ».Manière d'agir du cagot. Cagouillen. f. XVIIe siècle. Issu du latin populaire conchylia, « coquille ».Nom dialectal de l'escargot. La pluie a fait sortir les cagouilles. Cagoulen. f. XIIe siècle, cogole, « vêtement de moine ». Issu du latin chrétien cuculla, « vêtement de moine ». 1. Vêtement de moine, ample et sans manches. 2. Capuchon enfermant toute la tête et percé d'ouvertures à la place des yeux et de la bouche. Les bourreaux d'autrefois avaient le visage dissimulé par une cagoule. Certaines confréries de pénitents portent la cagoule. Les cambrioleurs portaient des cagoules. 3. Coiffure d'enfant semblable à un passe-montagne. |