n. f. (pl. Contre-assurances). XXe siècle.DROIT. Assurance accessoire qui complète les garanties données à l'assuré. Contre-attaque n. f. (pl. Contre-attaques). XIXe siècle.MILIT. Riposte offensive ayant pour objectif d'arrêter une attaque ennemie et de reprendre le terrain perdu. Préparer, organiser, déclencher, lancer une contre-attaque. Par anal. L'opposition a lancé une vive contre-attaque contre le gouvernement. Contre-attaquer v. tr. XXe siècle. Dérivé de contre-attaque.MILIT. Tenter d'arrêter l'ennemi par une contre-attaque. Contre-attaquer l'adversaire. Le plus souvent absolt. Le général a donné l'ordre de contre-attaquer. Fig. L'avocat de la défense a contre-attaqué aussitôt. Contrebalancerv. tr. (se conjugue comme Avancer). XVIe siècle. 1. Égaler en poids de manière à faire équilibre. Un poids qui en contrebalance un autre. 2. Fig. Égaler en force, en valeur, en mérite. Leur puissance a longtemps contrebalancé la nôtre. Ses raisons contrebalancent les vôtres. Ses qualités contrebalancent largement ses défauts, les compensent. Contrebanden. f. XVIe siècle. Emprunté de l'italien contrabbando, « fait contre le ban, contre la loi » et, comme substantif, « action illicite ».Importation clandestine de marchandises dont l'entrée est prohibée ou dont on n'a pas acquitté les droits de douane. Des cigarettes de contrebande. Faire de la contrebande. Passer des marchandises en contrebande. La contrebande du tabac, de l'alcool, des armes. Par méton. La marchandise ainsi introduite. Un navire chargé de contrebande. Vendre de la contrebande. Introduire de la contrebande dans un pays voisin. DROIT INTERNATIONAL. Contrebande de guerre, introduction par un navire neutre, sur le territoire d'un belligérant, d'armes de guerre ou d'objets prohibés par les conventions internationales. Fig. Littérature de contrebande, clandestine, ou qui dénonce, de manière allégorique ou allusive, un régime de contrainte. Contrebandier, -IÈRE n. XVIIIe siècle. Dérivé de contrebande.Personne qui se livre à la contrebande. Troupe de contrebandiers. Adjt. Navire contrebandier. Expr. fig. Chemin de contrebandiers, abrupt et difficile comme celui qu'empruntent les contrebandiers pour éviter les douaniers. Contrebasn. m. XIVe siècle, comme adverbe, puis, au XVIe siècle, dans l'expression en contrebas.Partie basse. Le contrebas d'une colline, d'un jardin, d'un parc, d'une ville. Loc. adv. En contrebas, à un niveau inférieur. De la terrasse, on apercevait en contrebas les champs et la rivière. Loc. prép. En contrebas de. La route passait en contrebas de notre maison. Contrebassen. f. XVIe siècle, au sens de « basse », puis « voix de basse » ; XVIIIe siècle, comme instrument à cordes. Emprunté de l'italien contrabbasso, « voix la plus basse de l'échelle musicale » et « gros instrument à cordes de la famille des violons ».MUS. Le plus grand et le plus grave des instruments à cordes et à archet. Jouer de la contrebasse. Par méton. La personne qui joue de cet instrument. Il est contrebasse à l'orchestre de l'Opéra. Il y a deux contrebasses dans l'orchestre (on dit aussi Contrebassiste). Par ext. Contrebasse à vent, instrument de cuivre de tonalité grave. Ellipt. Jouer de la contrebasse dans une harmonie municipale. Contrebassisten. XIXe siècle. Dérivé de contrebasse.MUS. Personne qui joue de la contrebasse (on dit aussi Contrebasse). Contrebassonn. m. XIXe siècle.MUS. Instrument à vent, de la famille des bois, qui joue une octave au-dessous du basson ordinaire. Par méton. Personne qui joue de cet instrument. |