n. XVIIe siècle. Dérivé de propriétaire.DROIT. Propriétaire d'une partie d'un immeuble soumis au régime de la copropriété. L'assemblée des copropriétaires. Copropriétén. f. XVIIIe siècle. Dérivé de propriété.DROIT. Régime de propriété d'un immeuble divisé en lots qui comprennent, chacun, une partie privative et le droit à la jouissance des parties communes. Immeuble en copropriété. Un règlement de copropriété. Le syndic de la copropriété. Par méton. Cet immeuble lui-même. Copteadj. et n. XVIIe siècle. Adaptation du latin coptita, « copte », emprunté de l'arabe qibt, lui-même issu du grec Aiguptios, « égyptien ». 1. Adj. Relatif aux Coptes. La communauté copte. La langue copte ou, subst., le copte. L'alphabet copte. L'art copte. L'Église copte, l'Église monophysite d'Égypte. Le rite copte, pratiqué par l'Église copte et par les Coptes catholiques. 2. N. Un, une Copte, une personne appartenant à la communauté chrétienne d'Égypte, qui a conservé comme langue liturgique la langue de l'ancienne Égypte. Copulatif, -IVE adj. XIVe siècle. Emprunté du latin copulativus, « qui sert à relier ».LOGIQUE. GRAMM. Qui sert à lier. « Et » est une conjonction copulative. Copulationn. f. XIIIe siècle. Emprunté du latin chrétien copulatio, « union charnelle » (en latin classique, « action de se réunir ensemble » ).Accouplement du mâle et de la femelle. Chez certains insectes, la copulation se fait en plein vol. Copulen. f. XVe siècle. Emprunté du latin classique copula, « liaison, lien, union », terme de rhétorique, et, en latin chrétien, « lien moral, union dans le mariage ».LOGIQUE. GRAMM. Verbe qui lie le prédicat au sujet. Dans la proposition : « Ils sont heureux », « sont » est la copule. Copulerv. intr. XIVe siècle. Emprunté du latin copulare, « lier, unir ensemble », en particulier pour l'union charnelle.S'accoupler. Beaucoup d'espèces animales se reproduisent sans copuler. Copyright(right se prononce raït) n. m. XIXe siècle. Mot anglais composé de copy, « copie », et right, « droit ».DROIT. Droit exclusif que se réserve un auteur ou son mandataire d'exploiter une œuvre littéraire, artistique ou scientifique. Par méton. La mention de ce droit (symb. ©). Dans un livre, le copyright figure au dos de la page de titre avec la mention du titulaire et de l'année. Coqn. m. XIIe siècle. Tiré d'une onomatopée : coccus, en bas latin, et coco, déjà en latin impérial. 1. Oiseau de la famille des Phasianidés, dont la femelle est la poule et qui chante dès l'aube. Le coq de la basse-cour. Un jeune coq. Les plumes, la crête, les ergots du coq. Le chant du coq. Au premier chant du coq, très tôt, dès l'aube. Combat de coqs, spectacle donnant lieu à des paris. Un coq de combat. CUIS. Un coq au vin. Expr. fig. et fam. Avoir des mollets de coq, des jambes grêles. Il est rouge comme un coq, l'émotion, la confusion, la colère lui a fait monter le sang au visage. Un petit coq, un jeune garçon agressif. Être fier comme un coq, très fier. C'est le coq du village, un coq de village, il collectionne les succès féminins. Être comme un coq en pâte, être bien nourri, dorloté, entouré de soins. Passer, sauter du coq à l'âne, changer de sujet brusquement sans raison apparente ni liaison logique. SPORTS. En apposition. Poids coq, catégorie de poids en usage dans certains sports, notamment en boxe. Par anal. Se dit d'un homme très mince et de petite taille. C'est un poids coq. 2. Par anal. Mâle de certaines espèces d'oiseaux. Coq d'Inde, dindon, mâle de la dinde. Coq faisan, mâle de la poule faisane. Par ext. Oiseau mâle ou femelle de certaines espèces. Coq de bruyère, nom usuel du tétras. Coq de roche, nom usuel du rupicole. En apposition. Couleur coq de roche ou, ellipt., coq de roche, rouge orangé. 3. Représentation de cet oiseau ; figure de coq en métal qu'on place ordinairement sur la pointe du clocher des églises, et qui sert de girouette. Le coq du clocher. Le coq de l'église. La tête du coq indique d'où vient le vent. Spécialt. Le coq gaulois, symbole de la France. HÉRALD. Figure de coq sur un blason. Coq hardi, qui a la patte dextre levée. Coqn. m. XVIIe siècle. Emprunté du néerlandais kok, « cuisinier », du latin populaire cocus, de coquere, « cuire ».MARINE. Cuisinier à bord d'un navire. En apposition. Le maître coq. |