, -IÈRE adj. XVIe siècle. Dérivé de côte. 1. Qui se trouve, qui habite sur la côte, au bord de la mer. Une région côtière. Un fleuve côtier, dont la source est proche de la mer. L'Aa est un fleuve côtier. Les populations côtières ou, subst., les côtiers. 2. Qui se pratique le long de la côte, à proximité de la terre. La navigation côtière. Pêche côtière, par opposition à Pêche hauturière. 3. Qui navigue le long de la côte. Un bateau côtier, un caboteur. Un pilote côtier ou, subst., un côtier. 4. Vieilli. Qui a rapport à une côte, à une montée. Un cheval côtier, un cheval de renfort. Côtièren. f. XVIIe siècle. Dérivé de côte.AGRIC. Planche de jardinage qui monte un peu en talus et qui est ordinairement adossée à une muraille. Cette côtière convient à la culture des pois. Cotignacn. m. XIVe siècle. Emprunté de l'ancien provençal codonat, dérivé de codon, codonh, « coing ».CONFIS. Pâte de coing. Le cotignac d'Orléans. Cotillonn. m. XVe siècle, au sens 1 ; XVIIIe siècle, au sens 2. Dérivé de cotte. 1. Cotte, jupon des paysannes d'autrefois. Un cotillon de futaine. Fig., pop. et vieilli. Courir le cotillon, courtiser les femmes. 2. Farandole qui marquait joyeusement la fin d'un bal. Danser, conduire le cotillon. Accessoires de cotillon ou, ellipt., cotillons, chapeaux de papier, serpentins, confettis, etc., utilisés dans certains bals ou à l'occasion d'une fête. Cotingan. m. XVIIIe siècle. Emprunté d'une langue de l'Amérique du Sud.ZOOL. Passereau frugivore de la famille des Cotingidés, au plumage bleu et pourpre. Cotingidésn. m. pl. XIXe siècle. Dérivé de cotinga.ZOOL. Famille de passereaux, vivant en Amérique tropicale. Au sing. Le coq de roche est un cotingidé. Adjt. Oiseau cotingidé. Cotisant, -ANTE n. XXe siècle. Participe présent de cotiser.Personne qui cotise à une association, une mutuelle, un syndicat, etc. Cotisationn. f. XVIe siècle. Dérivé de cotiser. 1. Action de cotiser ou de se cotiser ; contribution à une dépense commune. Les cotisations ont largement couvert les frais de la fête. 2. Somme que versent les adhérents d'une association ou les personnes affiliées à un organisme. Verser sa cotisation. Envoyer sa cotisation au trésorier. Relever le taux des cotisations sociales. Cotiserv. intr. XIVe siècle. Dérivé de cote, au sens de « quote-part imposée à chaque contribuable ».Participer, en versant sa quote-part, à une dépense collective. Cotiser à une mutuelle, à un syndicat, à un parti politique, à une œuvre d'utilité publique. Pron. Se cotiser, contribuer, chacun pour sa part, à une dépense commune. Nous nous sommes cotisés pour lui offrir un cadeau. Cotonn. m. XIIe siècle. Emprunté de l'arabe qutun, « coton ». 1. BOT. Bourre végétale composée de filaments longs, fins, soyeux, qui enveloppe les graines d'un arbuste, le cotonnier. Du coton des Indes, de Géorgie, d'Égypte. Coton longue fibre. Coton brut, cardé. Balle de coton. Une filature de coton. Spécialt. Coton hydrophile, coton blanchi et aseptisé, particulièrement absorbant, utilisé en chirurgie et pour les soins d'hygiène. Par anal. Duvet qui recouvre certaines parties de divers végétaux ; bourre qui enveloppe le bourgeon de la vigne et de quelques arbres. 2. Fil textile obtenu à partir de la bourre du cotonnier, par étirage et torsion. Des filés de coton. Une bobine de coton. Un écheveau de coton perlé, de coton mercerisé. Une mèche de coton. 3. Tissu obtenu à partir du fil de coton. Une couverture de coton. Un bonnet de coton, des chaussettes de coton. 4. Expr. fig. et fam. Élever un enfant dans du coton, l'élever trop mollement, en le protégeant trop des difficultés. Avoir du coton dans les oreilles, être sourd ou s'obstiner à ne pas entendre. Avoir les jambes en coton, avoir de la peine à marcher, à rester debout, se sentir très faible. Naviguer dans le coton, dans un brouillard épais. Filer un mauvais coton, se trouver dans un état de santé inquiétant ou, par anal., dans une situation difficile. |