n. f. XVIIIe siècle. Emprunté du latin classique cyma, « tendron de chou ou d'autres plantes », du grec kuma, « ce qui s'enfle » (voir Cime).BOT. Inflorescence dans laquelle l'axe principal se termine par une fleur et porte un petit nombre de rameaux secondaires également florifères. La cyme du bégonia, de l'euphorbe, du myosotis. Cymrique(m se prononce) adj. XIXe siècle. Emprunté, par l'intermédiaire de l'anglais cymric, du gallois cymraeg, dérivé de Cymru, « pays de Galles ».Du pays de Galles. Subst. Le cymrique, langue celtique du pays de Galles. (On dit aussi Kymrique.) Cynégétiqueadj. XVIIIe siècle. Emprunté du grec kunêgetikos, « qui concerne l'art du veneur ».Qui se rapporte à la chasse, aux chiens de chasse. Exploits, exercices cynégétiques. L'art cynégétique. Subst. La cynégétique, l'art de la chasse. Traité de cynégétique. Cynipidésn. m. pl. XIXe siècle. Dérivé de cynips.ENTOM. Famille de petits insectes hyménoptères térébrants, se développant dans une galle. Au sing. Un cynipidé. Adjt. Insecte cynipidé. Cynips(s se prononce) n. m. XVIIIe siècle. Emprunté du latin des naturalistes cynips, composé du grec kuôn, kunos, « chien », et ips, « ver du bois ».ENTOM. Insecte hyménoptère de la famille des Cynipidés. Certains cynips vivent sur les feuilles du chêne, où ils produisent des galles sphériques. Cyniqueadj. XVIe siècle. Emprunté du latin cynicus, « qui appartient à la secte des cyniques », du grec kunikos, dérivé de kuôn, kunos, « chien ». 1. Vieilli. Qui a rapport au chien. MÉD. Spasme cynique, contraction des muscles et des angles des lèvres (on dit aussi Rire sardonique). 2. ANTIQ. GRECQ. École cynique, école philosophique fondée par Antisthène (Ve-IVe siècle av. J.-C.) dont les membres opposaient la nature, dont ils se réclamaient, à la science et aux conventions sociales, et affectaient une vertu austère et une attitude provocatrice. Les philosophes cyniques se réunissaient au gymnase du Cynosarges (ou mausolée du Chien) et se qualifiaient eux-mêmes de chiens. On reprochait aux philosophes cyniques d'être mordants et sans pudeur comme les chiens. Subst. Les Cyniques. Diogène le cynique. 3. Auj. Péj. Qui affecte une impudence effrontée ; qui affiche une attitude provocante. Cet homme est cynique ou, subst., passe pour un cynique. Par méton. Une conduite, une attitude cynique. Des propos cyniques. Cyniquementadv. XVIe siècle. Dérivé de cynique.D'une manière cynique. Il avoue cyniquement son indifférence au malheur d'autrui. Cynismen. m. XVIIIe siècle. Emprunté du bas latin cynismus, « doctrine philosophique de l'école cynique », du grec kunismos. 1. ANTIQ. GRECQ. Rare. Doctrine des philosophes cyniques. 2. Auj. Péj. Affectation d'impudence, de mépris des règles morales et sociales. Faire preuve de cynisme. Par méton. Le cynisme de sa conduite, de ses propos, de son langage. Cyn(o)-Emprunté du grec kuôn, kunos, « chien ».Élément de composition signifiant Chien. Cynocéphalen. m. et adj. XIVe siècle, senocephale. Emprunté du latin cynocephalus, du grec kunokephalos, de kuôn, kunos, « chien », et kephalê, « tête ». 1. N. m. Singe d'Afrique, dont le museau est allongé comme celui du chien et dont le cri ressemble à un aboiement. Le babouin est un cynocéphale. 2. Adj. Qui a une tête de chien, qui est représenté avec une tête de chien. Les dieux cynocéphales des anciens Égyptiens. Une statuette cynocéphale. Saint Christophe cynocéphale, représenté avec une tête de chien sur certaines icônes grecques de l'époque byzantine. |