n. m. XVIe siècle. Dérivé d'aliter.Le fait de devoir s'aliter ; séjour au lit imposé par la maladie. Le médecin avait prescrit un alitement d'une semaine. Aliterv. tr. XIIe siècle. Dérivé de lit.Forcer à garder le lit. Cette blessure l'a alité pendant trois mois (class). Être alité, rester alité, garder le lit. Un malade alité et, subst., un alité, une alitée. Pron. S'aliter, se mettre au lit par suite de maladie, de blessure. Il s'alite pour le moindre rhume. Il s'est alité pour ne plus se relever.
Alizarinen. f. XIXe siècle. Dérivé d'alizari, issu du grec moderne rhizari, « garance ».Matière colorante rouge que l'on extrayait autrefois de la garance et que l'on obtient aujourd'hui par synthèse. L'alizarine est très employée dans l'industrie textile.
Alizéadj. XVIe siècle. Peut-être dérivé de l'ancien français alis, « uni », variante de lisse.Se dit d'un vent de direction constante et de force modérée qui souffle dans les régions subtropicales. Les vents alizés de l'hémisphère boréal soufflent du nord-est au sud-ouest, ceux de l'hémisphère austral du sud-est au nord-ouest. Subst. Un alizé, les alizés.
Alkékengen. m. XVe siècle, alkacange. Emprunté de l'arabe al-kakandj.BOT. Plante vivace à souche traçante de la famille des Solanacées, dont le fruit est une baie rouge vif enfermée dans une vésicule orangée. L'alkékenge est également appelé physalis ou coqueret, et sa baie amour en cage.
Alkermès(s se prononce) n. m. XVIe siècle. Emprunté de l'espagnol alquermes, lui-même de l'arabe al-qirmiz, « cochenille ».Liqueur à base de muscade, de cannelle, de clous de girofle et de vanille marinés dans de l'alcool, et teintée avec du kermès pulvérisé.
Allaitementn. m. XIVe siècle. Dérivé d'allaiter.Action d'allaiter ou de nourrir de lait. Allaitement maternel. Allaitement au sein, au biberon. Allaitement mixte, au sein et au biberon.
Allaiterv. tr. XIIe siècle, alaitier. Du bas latin allactare, « allaiter, téter », en latin classique, lactare.Nourrir de son lait. Une mère qui allaite son enfant. La nourrice qui l'a allaité. Selon la tradition romaine, une louve allaita Romulus et Rémus.
Allant, -ANTE adj. et n. XIIe siècle, au sens de « celui qui va » ; XXe siècle, au sens de « vivacité ». Participe présent d'aller. I. Adj. Qui aime le mouvement ; qui montre de l'activité, de l'entrain, de la vivacité. Il est très allant pour son âge. II. N. m. 1. Vivacité, ardeur, entrain. Avoir de l'allant. Manquer d'allant. Il est encore plein d'allant. Il a perdu tout allant. 2. Vieilli. Au pluriel. Les allants et les venants, les gens qui vont et viennent. Cette maison est ouverte aux allants et venants. À tous allants et venants.
Allantoïden. f. XVIe siècle. Emprunté du grec allantoeidês, composé de allas, -antos, « saucisse, boyau », et eidos, « forme ».BIOL. Membrane en forme de boyau, une des trois annexes de l'embryon chez les Mammifères, les Oiseaux et les Reptiles.
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