v. tr. XVe siècle. Dérivé de bourgeon.Débarrasser un arbre, une plante des bourgeons superflus. Voici le moment d'ébourgeonner la vigne. ébourgeonnoirn. m. XIXe siècle. Dérivé d'ébourgeonner.Serpette servant à ébourgeonner. ébouriffant, -ANTE adj. XIXe siècle. Participe présent d'ébouriffer.Fam. Extraordinaire, ahurissant. Une nouvelle ébouriffante. ébouriffé, -ÉE adj. XVIIe siècle, au sens de « dont les cheveux sont retroussés comme de la bourre ». Peut-être emprunté du provençal esbourrifa, dérivé de bourro, « bourre ».En parlant de la chevelure. Qui se dresse en désordre. Avoir les cheveux ébouriffés. Par méton. Une tête ébouriffée. Il est tout ébouriffé. ébourifferv. tr. XIXe siècle. Dérivé d'ébouriffé.Relever, rebrousser les cheveux sur la tête ; mettre les cheveux en désordre. Le vent a ébouriffé ses cheveux, sa coiffure. Par méton. Le vent l'a ébouriffé. Par anal. Un chat ébouriffé. Fig. et fam. Surprendre, troubler par quelque chose d'inattendu. Son langage m'a ébouriffé. ébourrerv. tr. XIIe siècle, esborrer. Dérivé de bourre.PEAUSSERIE. Débarrasser de sa bourre la peau d'un animal avant le tannage. ébouterv. tr. XVIe siècle. Dérivé de bout.Couper le bout d'un objet effilé. Ébouter une canne. ébranchageou ÉBRANCHEMENT n. m. XVIe siècle. Dérivés d'ébrancher.Action d'ébrancher ; résultat de cette action. ébranché, -ÉE adj. XIIe siècle. Participe passé d'ébrancher.Qui est privé de toutes ses branches ou de certaines d'entre elles. Un vieil arbre ébranché. ébrancherv. tr. XIIe siècle, esbranchier. Dérivé de branche.Dépouiller un arbre d'une partie ou de la totalité de ses branches. Ébrancher un cerisier avant de l'abattre. |