v. tr. XVe siècle, au sens de « établir dans une bastille ». Dérivé de bastille, « ouvrage de fortification », ou de Bastille.Entourer une ville d'ouvrages fortifiés, de bastilles. Spécialt. Enfermer à la Bastille. Par ext. et souvent iron. Emprisonner. Embastionnementn. m. XIXe siècle. Dérivé d'embastionner.Action d'embastionner ; résultat de cette action. Embastionnerv. tr. XIXe siècle. Dérivé de bastion.Garnir de bastions, de fortifications. Embastionner une ville, une place. Embatagen. m. Voir Embattage. EmbÂtagen. m. XIXe siècle. Dérivé d'Embâter.Action d'embâter ; résultat de cette action. L'embâtage d'une bête de somme. EmbÂterv. tr. XVe siècle, embaster ; XVIIe siècle, au sens 2. Dérivé de bât. 1. Charger d'un bât. Embâter un cheval, un âne. (On dit plutôt Bâter.) 2. Fig., fam. et vieilli. Charger quelqu'un d'une affaire désagréable, embarrassante. On l'a embâté d'une mission bien pénible. Par ext. Qui donc m'a embâté d'un pareil imbécile ? EmbÂtonnerv. tr. XVe siècle, embastoner, au sens 1 ; XVIIe siècle, comme terme d'architecture. Dérivé de bâton. 1. Vieilli. Armer d'un bâton. Un serviteur embâtonné. 2. ARCHIT. Orner de cannelures à motifs saillants en forme de bâtons. Une colonne embâtonnée. (On dit plutôt Rudenter.) Embatrev. tr. Voir Embattre. Embattagen. m. XVIe siècle. Dérivé d'embattre.Action d'embattre, de fixer un bandage métallique autour d'une roue (on écrit aussi, moins bien, Embatage). Embattrev. tr. (se conjugue comme Battre). XIe siècle, au sens de « enfoncer » ; XIVe siècle, au sens moderne. Dérivé de battre.Cercler d'un bandage métallique. Embattre une roue de charrette. (On écrit aussi, moins bien, Embatre). |