n. m. XIXe siècle, entoloma. Emprunté du latin scientifique moderne entoloma, du grec entos, « à l'intérieur », et loma, « frange ou bordure d'un vêtement ».BOT. Champignon à lames roses de la classe des Basidiomycètes. L'entolome livide provoque de nombreuses intoxications. Entomo-Emprunté du grec entomon, « insecte », neutre substantivé de l'adjectif entomos, « incisé, entaillé » (l'insecte ayant été nommé ainsi à cause des divers étranglements qui découpent son corps).Élément de composition signifiant Insecte et servant à former de nombreux termes scientifiques. Entomologien. f. XVIIIe siècle. Composé d'entomo- et de -logie, du grec logos, « science ».Branche de la zoologie qui traite des insectes. Cours, traité d'entomologie. Entomologiqueadj. XVIIIe siècle. Dérivé d'entomologie.Qui se rapporte à l'entomologie. Titre célèbre : Souvenirs entomologiques, de Jean-Henri Fabre, parus de 1879 à 1907. Entomologisten. XVIIIe siècle. Dérivé d'entomologie.Spécialiste d'entomologie. Entomophageadj. XVIIIe siècle. Composé d'entomo- et de -phage, tiré du grec phagein, « manger ».BIOL. Qui se nourrit d'insectes. Oiseaux entomophages, plantes entomophages. Subst. Un, une entomophage. Entomophileadj. XIXe siècle. Composé d'entomo- et de phile, du grec philos, « qui aime ».BOT. Dont la pollinisation est assurée par les insectes. Les orchidées sont des plantes entomophiles. Entomostracésn. m. pl. XIXe siècle. Composé à l'aide du grec entomos, « incisé, divisé », et ostrakon, « coquille ».ZOOL. Anciennt. Sous-classe de crustacés comprenant toutes les formes dont le corps comporte moins de quatorze ou plus de quinze segments. Au sing. Un entomostracé. Entonnerv. tr. XIIIe siècle. Dérivé de tonne, « tonneau ». 1. Verser un liquide dans un tonneau. Entonner du vin, du cidre, du vinaigre. Par anal. Pron. Le vent s'entonne dans la cheminée, il y pénètre, s'y engouffre avec impétuosité (vieilli). 2. Fam. et vieilli. Boire ou manger goulûment. Entonner un chapelet de saucisses. Entonnerv. tr. XIIe siècle. Dérivé de ton. 1. LITURG. Chanter les premières notes d'une antienne ou d'un psaume pour en indiquer le ton. Le chantre entonna le Magnificat. Par ext. Chanter seul le commencement d'une hymne, d'un cantique. Le prêtre entonna le Gloria. 2. Se mettre à chanter. La foule avait entonné l'hymne national. Fig. Entonner les louanges d'un ami, commencer à faire son éloge. |