adj. XVIe siècle. Emprunté du bas latin eremiticus, de même sens.Propre à un ermite. Vie érémitique. Fig. Une solitude érémitique, complète et rigoureuse. érésipélateux, -EUSE adj. Voir Érysipélateux. érésipèlen. m. Voir Érysipèle. éréthismen. m. XVIIIe siècle. Emprunté du grec erethismos, « action d'exciter ». 1. Excitabilité anormalement accrue. MÉD. Éréthisme cardiaque, caractérisé par la force perceptible des battements du cœur, sans qu'il y ait nécessairement lésion organique. 2. Fig. et litt. Excitation maladive d'une passion. Éréthisme religieux. Ergn. m. XIXe siècle. Emprunté de l'arabe irq, qui désigne une dune mouvante.GÉOGR. Dans le Sahara septentrional, vaste région couverte de dunes. Le Grand Erg oriental. Ergn. m. XIXe siècle. Formé en anglais à partir du grec ergon, « travail ».PHYS. Unité de travail du système C.G.S. (centimètre, gramme, seconde). Un erg vaut un dix-millionième de joule. Ergastulen. m. XVe siècle. Emprunté du latin ergastulum, adaptation du grec ergastêrion, « atelier ».ANTIQ. ROM. Atelier, bâtiment où l'on enfermait les esclaves condamnés aux travaux les plus pénibles. Par ext. Prison, cachot. Ergoconj. XVIIe siècle. Emprunté du latin ergo, « donc ».Litt. ou iron. Donc, en conséquence. Ergo-Tiré du grec ergon, « travail ».Élément de composition exprimant l'idée de force, de travail. Ergogrammen. m. XXe siècle. Composé d'ergo- et de -gramme, du grec gramma, « lettre ».Tracé obtenu au moyen de l'ergographe. |