v. intr. XIIIe siècle, au sens de « avoir son gîte quelque part ». Dérivé de gîte I.Vieilli. S'établir, demeurer dans un gîte. C'est ici qu'il gîte. Il est gîté fort à l'étroit. Pron. J'ignore où elle s'est gîtée. GÎter v. intr. XIXe siècle, en parlant d'un navire échoué. Dérivé de gîte II.MARINE. Prendre de la gîte, s'incliner sur un bord. Gîter de trente degrés. Gitonn. m. XVIIIe siècle. Mot formé par Voltaire à partir du latin Gito, nom d'un personnage du Satiricon de Pétrone.Jeune homosexuel entretenu. Givragen. m. XXe siècle. Dérivé de givrer.Formation de givre. Givrant, -ANTE adj. XXe siècle. Participe présent de givrer.Qui entraîne la formation de givre. Brouillard givrant. Givren. m. XVe siècle, joivre. D'origine inconnue.Couche de glace qui se dépose en fins cristaux sur les arbres, les buissons, etc., et qui est due à la congélation de l'eau contenue dans les nuages, dans la brume. La campagne est blanche de givre. Du givre s'est formé sur la vitre. Givré, -ÉE adj. XIXe siècle. Participe passé de givrer. 1. Se dit de certains fruits qu'on a évidés et remplis d'un sorbet. Orange givrée, citron givré. 2. JOAILL. Syn. de Givreux. Une émeraude givrée. 3. Fig. et pop. Fou, extravagant. Il est complètement givré. Givrerv. tr. XIIe siècle, givlet, « il givre », comme intransitif ; XIXe siècle, comme transitif. Dérivé de givre.Recouvrir de givre. Le brouillard a givré la forêt. Pron. Les alentours se sont givrés pendant la nuit. Au participe passé, adjt. Un arbre tout givré. Une vitre givrée. Givreux, -EUSE adj. XIXe siècle. Dérivé de givre.JOAILL. Se dit d'une pierre précieuse qui présente une givrure. Un diamant givreux. (On dit aussi Givré.) Givruren. f. XVIIIe siècle. Dérivé de givre.JOAILL. Tache d'un blanc mat à la surface d'une pierre précieuse, causée par l'éclat qu'y a fait l'outil du lapidaire (on dit aussi Glace). |