(g et n se font entendre séparément) adj. XVIIe siècle. Emprunté du grec gnômikos, « en forme de sentence, de proverbe », dérivé de gnômê, « opinion ».Qui se présente sous forme de sentence ; qui est constitué de sentences, de maximes. Poème gnomique. Poésie gnomique. Se dit aussi des philosophes et des poètes de l'ancienne Grèce qui s'exprimaient par sentences et maximes. Gnomon(g et n se font entendre séparément ; n final ne se fait pas entendre) n. m. XVIe siècle. Emprunté, par l'intermédiaire du latin gnomon, « aiguille de cadran solaire », du grec gnômôn, « ce qui sert de règle, régulateur ».ASTRON. Terme désignant tout instrument qui indique les heures par la direction de l'ombre portée par une tige sur un plan. Les cadrans solaires sont des gnomons. Par méton. Tige de cet instrument. Gnomonique(g et n se font entendre séparément) adj. XVIe siècle. Dérivé de gnomon.Qui concerne les gnomons. La science gnomonique ou, subst., la gnomonique, l'art de construire des cadrans solaires. Un manuel de gnomonique. (On a dit aussi Horographie.) Gnonn. m. XVIIe siècle. Issu, par aphérèse, d'oignon, l'enflure provoquée par un coup étant comparée à un oignon.Pop. Coup. Donner, recevoir des gnons. Se faire des gnons. Gnose(g et n se font entendre séparément) n. f. XVIIe siècle. Emprunté du grec ecclésiastique gnôsis, « connaissance ».Doctrine ésotérique proposant à des initiés une voie vers le salut, par la connaissance de certaines vérités cachées sur Dieu, le monde et l'homme. Par ext. Se dit de toute connaissance de caractère initiatique et ésotérique. Gnoséologie(g et n se font entendre séparément) n. f. XXe siècle. Composé à l'aide de gnoséo-, tiré du grec gnôsis, « connaissance », et de -logie, tiré du grec logos, « discours, traité ».Partie de la philosophie qui traite de l'origine, des fondements, des limites de la connaissance. Gnosticisme(g et n se font entendre séparément) n. m. XIXe siècle. Dérivé de gnostique.Système de philosophie religieuse qui amalgame des doctrines juives ou païennes avec des dogmes chrétiens, et dont la connaissance est réservée à des initiés. Le gnosticisme fut la première des hérésies condamnées par l'Église. Gnostique(g et n se font entendre séparément) n. XVIe siècle. Emprunté, par l'intermédiaire du bas latin gnostici, « gnostiques », du grec gnostikos, « celui qui sait ». 1. Adepte de la gnose. Adjt. Une secte gnostique. 2. Les gnostiques, hérétiques des deux premiers siècles de notre ère, adeptes du gnosticisme. Gnou(g et n se font entendre séparément) n. m. XVIIIe siècle, nou. Mot hottentot.ZOOL. Mammifère ongulé d'Afrique orientale et australe, grande antilope à la tête et au corps massifs, aux cornes recourbées, qui porte une crinière et une sorte de barbe. La migration des gnous. Gon. m. XIXe siècle, gô. Translittération d'un mot japonais.Jeu japonais d'origine chinoise, qui se joue avec des pions noirs et blancs, sur un plateau quadrillé. |