n. f. XIXe siècle. Dérivé de goguenard.Attitude goguenarde. Un air de goguenardise. Par méton. Moquerie, mauvaise plaisanterie. Il n'a répondu que par des goguenardises. Goguenotn. m. XIXe siècle. D'origine incertaine.Pop. Vase de nuit. Au pluriel. Les goguenots, les lieux d'aisances. Goguetten. f. XVe siècle. Dérivé de l'ancien français gogue, « liesse ». 1. Vieilli. Propos joyeux, plaisant et drôle. Par antiphrase. Chanter goguette à quelqu'un, lui débiter des injures, lui faire des reproches déplaisants. 2. Réjouissance, partie de plaisir marquée par des beuveries. Partir en goguette. 3. Au XIXe siècle, à Paris, société chantante qui tenait ses séances dans un cabaret. Les goguettes prirent naissance au début du règne de Louis XVIII, et disparurent progressivement au cours du Second Empire. Goïn. m. Voir Goy. Goinfren. m. XVIe siècle. D'origine obscure.Fam. Personne qui mange de façon gloutonne et avec excès. Il se tient à table comme un goinfre. Goinfrerv. tr. XVIIe siècle. Dérivé de goinfre.Fam. Manger gloutonnement et sans retenue. Goinfrer des pâtisseries. Absolt. Il ne mange pas, il goinfre. Pron. Il s'est goinfré de gâteaux. Goinfrerien. f. XVIIe siècle. Dérivé de goinfre.Fam. Caractère du goinfre ; manière de manger d'un goinfre. Goitren. m. XVe siècle, goyetre. De l'ancien français goitron, « gorge, gosier », issu du latin guttur, « gosier ». 1. PATHOL. Hypertrophie du corps thyroïde provoquant un gonflement de la partie antérieure du cou. Goitre exophtalmique. Goitre endémique. 2. Par anal. Poche membraneuse qui pend au cou de certains sauriens, de certains amphibiens, de certains oiseaux. Goitre de la grenouille, du pélican. Goitreux, -EUSE adj. XVe siècle. Dérivé de goitre.PATHOL. 1. Qui est de la nature du goitre. Tumeur goitreuse. 2. Qui est affligé d'un goitre. Un enfant goitreux. Subst. Un goitreux, une goitreuse. Golden(n se fait entendre) n. f. XXe siècle. Emprunté de l'anglais golden delicious, « délicieuse dorée ».Variété de pomme à la peau jaune doré. |