n. f. XIVe siècle, gouiere. D'origine incertaine.Pâtisserie salée faite de pâte à chou additionnée de fromage et cuite au four. Gougnafiern. m. XIXe siècle. D'origine incertaine.Pop. Individu qui travaille mal, bon à rien. C'est un travail de gougnafier.
Gouinen. f. XVIIe siècle. D'origine incertaine. 1. Très vieilli. Femme de mauvaise vie, coureuse. 2. Triv. Homosexuelle.
Goujatn. m. XVe siècle, gougeas, au pluriel, « valets d'armée ». Emprunté de l'ancien provençal gojat, « gars », dérivé de l'hébreu goya (voir Gouge II). 1. Anciennt. Valet d'armée ; homme de basse condition. 2. Apprenti maçon. 3. Homme grossier, mal élevé. Se conduire comme un goujat. Des manières de goujat.
Goujaterien. f. XVIIe siècle, au sens de « ensemble des valets d'armée ». Dérivé de goujat.Caractère, attitude d'un goujat et, par méton., acte bas et grossier. Sa goujaterie le rend insupportable. On ne compte plus ses goujateries.
Goujonn. m. XIIIe siècle, gujon. Issu, par l'intermédiaire du latin impérial gobionem, accusatif de gobio, du latin classique cobius, gobius, de même sens.Poisson de petite taille, de la famille des Cyprinidés, qui se tient volontiers sur les fonds sablonneux des rivières. Pêcher le goujon. Une friture de goujons. Expr. fam. Taquiner le goujon, se livrer au plaisir de la pêche.
Goujonn. m. XIIe siècle. Dérivé de gouge I. 1. Petite gouge de sculpteur. 2. Cheville de fer ou de bois unissant les éléments de certains ouvrages de charpente ou de maçonnerie. Fixer des pierres de taille avec des goujons. Tige métallique permettant d'assembler deux pièces ou servant d'axe de rotation. Le goujon d'une charnière.
Goujonnagen. m. XXe siècle. Dérivé de goujonner.Action de goujonner.
Goujonnerv. tr. XIVe siècle, goujonnier. Dérivé de goujon II.TECHN. Assembler au moyen de goujons.
Goulachen. m. ou, plus rarement, n. f. XIXe siècle, gouliasch. Emprunté, par l'intermédiaire de l'allemand Gulasch, du hongrois gulyas.CUIS. Ragoût de bœuf assaisonné avec du paprika (on écrit aussi Goulasch).
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