(s se prononce ss) n. m. XVIIe siècle. Probablement issu du bas allemand *hawersack, « sac à avoine ».MILIT. Anciennt. Grand sac souple muni de bretelles, dans lequel le fantassin transportait ses effets et qu'il portait sur le dos. Le havresac fut utilisé dans l'armée française jusqu'en 1940. Par ext. Vieilli. Sac de même type porté sur le dos ou sur l'épaule, et pouvant contenir des ustensiles, des outils, etc. Hawaïen, -ENNE (wa se prononce oua) adj. XIXe siècle. De Hawaï, nom polynésien de la plus grande des îles Sandwich.Relatif aux îles Hawaï. Les ports hawaïens. Le climat hawaïen. Guitare hawaïenne, voir Guitare. Subst. Un Hawaïen, une Hawaïenne, personne habitant les îles Hawaï ou qui en est originaire. GÉOL. Volcan hawaïen, volcan dont l'activité est continue et dont le cratère est empli d'une lave bouillonnante qui déborde lors des éruptions. La « chaudière de Kilauea » est un volcan hawaïen.
Hayonn. m. XIIIe siècle, au sens de « étal, échoppe ». Dérivé de haie.Panneau mobile, en forme de trapèze, servant à fermer l'avant ou l'arrière d'une charrette, d'un tombereau. Par anal. Porte fermant l'arrière d'une automobile et qui s'ouvre de bas en haut. Par ext. Hayon élévateur, élévateur situé à l'arrière d'un camion, permettant le chargement et le déchargement des marchandises, ainsi que la fermeture du véhicule.
Hé !interj. XIe siècle, e. Onomatopée.Employé seul ou utilisé pour former des locutions interjectives. 1. Fam. Sert à attirer l'attention, à interpeller. Hé ! l'ami. 2. Pour exprimer l'étonnement, la pitié, le regret, etc. Hé ! qu'allez-vous faire ? Hé ! vous voilà ? En combinaison avec quoi, avec oui. Hé quoi ! vous n'êtes pas encore parti ? Hé oui ! voilà ce qui s'est passé. Loc. vieillie. Hé bien ! (on utilise aujourd'hui Eh bien ! voir Eh). Fam. Répété, pour marquer une sorte d'adhésion gourmande, de complicité, parfois railleuse ou ironique. Hé, hé, je ne dis pas non.
Heaumen. m. XIe siècle, helme, healme. Issu du francique *helm, « casque ».Au Moyen Âge, grand casque enveloppant toute la tête et le visage des hommes d'armes. Le cimier, le ventail d'un heaume. HÉRALD. Figure en forme de heaume pouvant, comme le casque, timbrer un écu. Des armoiries timbrées d'un heaume.
Heaumiern. m. XIIIe siècle. Dérivé de heaume.Au Moyen Âge, celui qui fabriquait des heaumes, des pièces d'armurerie pour la tête. Au féminin, rare. Heaumière, la femme du heaumier. « Les Regrets de la Belle Heaumière », ballade de François Villon.
Hebdomadaireadj. et n. m. XIIIe siècle. Emprunté du latin ecclésiastique hebdomadarius, « celui qui assure un service pendant une semaine », du grec hebdomas, -ados, « semaine ». I. Adj. 1. Qui s'étend sur une semaine. Durée hebdomadaire. Travail hebdomadaire, accompli en une semaine. 2. Qui se produit chaque semaine, une fois par semaine, par opposition à Quotidien, Mensuel. Repos hebdomadaire. Marché hebdomadaire. Tenir une chronique hebdomadaire dans un journal. Bulletin, revue, magazine hebdomadaire. II. N. m. Publication hebdomadaire. Acheter un hebdomadaire. Collaborer à un hebdomadaire. Un hebdomadaire littéraire.
Hébéphrénien. f. XIXe siècle. Composé d'hébé-, tiré du grec hêbê, « jeunesse », et de -phrénie, tiré du grec phrên, « diaphragme, cœur, esprit ».PSYCHIATR. Une des formes de la schizophrénie, pouvant apparaître dès l'adolescence.
Hébergen. f. XIe siècle, herberge, « logement ». Déverbal d'héberger.DROIT. Le point jusqu'où un mur est tenu pour mitoyen, lorsqu'il est commun à deux bâtiments contigus et de hauteur inégale. L'héberge est constituée par le faîte du bâtiment le moins haut.
Hébergementn. m. XIIe siècle, herbergement, « logement, habitation ». Dérivé d'héberger.Action d'héberger quelqu'un ; le fait d'être hébergé. L'hébergement est prévu chez l'habitant. Un centre d'hébergement. Par méton. Lieu où l'on est hébergé. Chercher un hébergement pour la nuit.
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