, -ANTE n. XIVe siècle, empetrant. Participe présent d'impétrer.DROIT. Personne qui impètre. Se dit en particulier d'une personne qui a obtenu un diplôme. La signature de l'impétrant. Impétrationn. f. XIVe siècle. Emprunté du latin impetratio, « action d'obtenir », dérivé de impetrare (voir Impétrer).DROIT. Vieilli. Action d'impétrer. Impétrerv. tr. (se conjugue comme Céder). XIIe siècle, empetrer, « réclamer ». Emprunté du latin impetrare, « arriver à ses fins, obtenir ».DROIT. Obtenir de l'autorité compétente, en vertu d'une demande, d'une requête, etc. Impétrer un titre, un privilège. Impétueusementadv. XIVe siècle. Dérivé d'impétueux.D'une manière impétueuse. Le vent soufflait impétueusement. La cavalerie chargea impétueusement. Parler, agir impétueusement. Impétueux, -EUSE adj. XIIIe siècle. Emprunté du bas latin impetuosus, « impétueux, violent », dérivé de impetus, « mouvement en avant, élan ». 1. Dont la course est violente et rapide. Un torrent, un vent impétueux. Par ext. Un assaut impétueux. 2. Qui ne sait pas se réfréner, qui ne peut être contenu ; vif, bouillant, fougueux. C'est un homme impétueux, un caractère impétueux. Colère impétueuse. Désirs impétueux. Éloquence impétueuse. Impétuositén. f. XIIIe siècle. Emprunté du bas latin impetuositas, « impétuosité », dérivé de impetuosus (voir Impétueux). 1. Caractère de ce qui est impétueux. L'impétuosité des flots, du vent, de la tempête. Un rapace qui fond avec impétuosité sur sa proie. Soutenir l'impétuosité d'une attaque. 2. Extrême vivacité dans l'esprit, le caractère, les manières. L'impétuosité de son humeur. L'impétuosité du premier mouvement. Parler, agir avec impétuosité, avec trop d'impétuosité. Impieadj. XVe siècle. Emprunté du latin impius, « qui manque au devoir de piété, impie, sacrilège ». 1. Qui n'a pas de religion ; qui a du mépris pour la religion. C'est un homme impie. Un esprit impie. Par méton. Litt. Il osa porter sur eux ses mains impies. Subst. Un, une impie. 2. Qui offense la religion, enseigne le mépris de la religion. Sentiments impies. Pensées, paroles impies. Un ouvrage impie. Par ext. Qui offense ce qui est généralement considéré comme sacré. Prononcer des paroles impies contre ses parents, contre la patrie. Impiétén. f. XIIe siècle. Emprunté du latin impietas, « impiété, manquement aux devoirs envers les parents, la patrie », dérivé de impius (voir Impie).Mépris pour la religion ; caractère de ce qui est impie. Dieu voulut les punir de leur impiété. Un acte d'impiété. Des discours pleins d'impiété. L'impiété de sa conduite. Par méton. Action, propos, sentiment qui dénote du mépris pour la religion. Commettre, dire des impiétés. Par ext. Mépris pour ce qui est généralement considéré comme sacré ; action, propos, sentiment qui dénote ce mépris. Il fait preuve d'une grande impiété à l'égard de ses aïeux. Impitoyableadj. XVIe siècle, impitoiable. Dérivé de pitoyable.Qui est insensible à la pitié, qui est sans pitié. C'est un homme impitoyable. Une âme, un cœur impitoyable. Juge impitoyable. Des lois impitoyables. Par ext. Qui ne fait grâce de rien ; qui est d'une sévérité excessive, sans aucune indulgence. Censeur, critique impitoyable. Il est impitoyable sur les fautes les plus légères, aux fautes les plus légères, pour les fautes les plus légères. Considérer quelque chose d'un œil impitoyable, d'un regard impitoyable. Impitoyablementadv. XVIe siècle. Dérivé d'impitoyable.D'une manière impitoyable. On l'a traité impitoyablement. Critiquer impitoyablement un ouvrage. |