adv. XIXe siècle. Dérivé d'impulsif.D'une manière impulsive. Agir, répondre impulsivement. Impulsivitén. f. XXe siècle. Dérivé d'impulsif.Tendance à agir de manière impulsive. Il est souvent victime de son impulsivité. Impunémentadv. XVIe siècle, d'abord impuniment. Dérivé d'impuni.Avec impunité ; sans encourir de punition, de châtiment. Voler impunément. Mentir impunément. C'est un homme qu'on n'offense point impunément. Par ext. Sans subir de désagréments. On ne s'expose pas impunément au soleil. Impuni, -IE adj. XIVe siècle. Emprunté du latin impunitus, « qui n'est pas puni ; effréné, sans bornes ».Qui ne reçoit pas la punition, le châtiment mérités ; qui ne fait l'objet d'aucune punition. Le coupable ne restera pas impuni. Ne pas laisser un crime impuni. Une faute qui demeure impunie. Titre célèbre : Ce vice impuni, la lecture, recueil d'essais de Valery Larbaud (1925 et 1941). Impunitén. f. XIVe siècle. Emprunté du latin impunitas, « caractère de ce qui n'est pas puni ; licence impunie ».Absence de punition, de châtiment ; le fait de n'être pas puni. Une scandaleuse impunité. Être assuré de l'impunité. Commettre un crime en toute impunité. Son impunité l'a enhardi. La liberté ne doit pas se confondre avec l'impunité. Impur, -URE adj. XIIIe siècle. Emprunté du latin impurus, « corrompu, non pur ». 1. Qui n'est pas pur, qui est altéré ou corrompu par quelque élément étranger. Des eaux impures. Un métal impur. Un air impur. 2. Qui, selon certaines lois religieuses, par nature ou par accident, est entaché de souillure et doit être rejeté. Subst. Séparer le pur de l'impur. 3. Qui est moralement corrompu, qui est mauvais. Une âme impure. Les esprits impurs, les esprits du mal, les démons. 4. Impudique, indécent. Des pensées, des mœurs impures. Des désirs impurs. Des amours impures. Mener une vie impure. Impurementadj. XVIe siècle. Dérivé d'impur.D'une manière impure. Vivre impurement. Impuretén. f. XIVe siècle. Adaptation, sous l'influence de pureté, du latin impuritas, de même sens. 1. Caractère de ce qui est impur. L'impureté d'une eau. L'impureté de l'air. L'impureté d'un alliage. Par méton. Souvent au pluriel. Élément étranger qui altère une substance, un corps dans lequel il est inclus. Filtrer un liquide pour en éliminer les impuretés, ou filtrer les impuretés d'un liquide. Éliminer les impuretés qui surnagent à la surface d'un métal en fusion. ÉLECTRON. Introduire des impuretés dans un semi-conducteur, des atomes étrangers destinés à améliorer ses qualités. Fig. Les impuretés d'un style. 2. RELIG. État d'une chose ou d'un être impur. Le Lévitique traite longuement de l'impureté des lépreux. Spécialt. Impureté légale, qui affecte temporairement, jusqu'au terme fixé par la loi mosaïque, un homme ou une femme ayant contracté une souillure. 3. Impudicité, indécence. Vivre dans l'impureté. Le péché d'impureté. L'impureté d'une pensée. Par méton. Acte impur, impudique. Commettre, confesser des impuretés. Imputabilitén. f. XVIIIe siècle. Dérivé d'imputable. 1. DROIT. Responsabilité qu'on peut imputer à quelqu'un d'une infraction, d'un délit, d'un crime. Une imputabilité douteuse, manifeste. 2. FINANCES. Le fait de pouvoir imputer une somme sur un compte, sur un crédit. L'imputabilité d'une dépense à tel chapitre du budget. L'imputabilité d'une dépense suppose la disponibilité d'un crédit. Imputableadj. XIVe siècle. Dérivé d'imputer. 1. Qui peut ou qui doit être imputé à quelqu'un ou à quelque chose. La responsabilité de cet accident n'est imputable qu'au conducteur de la première voiture. Ces pertes sont imputables à une mauvaise gestion. Un retard imputable au brouillard. 2. FINANCES. Qui, selon sa nature, doit être imputé sur un compte déterminé. Cette somme est imputable sur les crédits de fonctionnement. Cette dépense est imputable sur le second chapitre du budget. Les avantages qu'un père fait à ses enfants sont imputables sur la quotité disponible. |