v. tr. XIXe siècle. Dérivé de jobard.Fam. Abuser, duper. Jobarderieou JOBARDISE n. f. XIXe siècle. Dérivé de jobard.Fam. Crédulité ridicule, naïveté qui touche à la niaiserie. Jockeyn. m. XVIIIe siècle. Emprunté de l'anglais jockey, diminutif du prénom écossais Jock. 1. Anciennt. Jeune domestique chargé de conduire une voiture en postillon, d'accompagner son maître à cheval, etc. 2. COURSES. Personne dont le métier est de monter les chevaux. Casaque, casquette de jockey. L'entraînement, le pesage des jockeys. Jockey de plat. Jockey d'obstacles. Jocrissen. m. XVIe siècle, comme nom propre. D'origine incertaine.Péj. Benêt qui se laisse facilement duper. Se dit particulièrement d'un mari qui se laisse mener par sa femme. Jodhpursn. m. pl. XXe siècle. Mot anglais, abréviation de Jodhpur breeches, « pantalon de Jodhpur », ville d'Inde.Pantalon d'équitation serré du genou jusqu'au pied, qui se porte sans bottes. Jodlerv. intr. Voir Iouler. Jogging(j se prononce dj, n et g finals se font entendre) n. m. XXe siècle. Emprunté de l'anglais des États-Unis jogging, dérivé de to jogg, « secouer ; trottiner ».Course à pied de faible allure, à laquelle on attribue des vertus hygiéniques. Faire du jogging dans les rues, dans un parc, en forêt. Johanniqueadj. XIXe siècle. Dérivé savant de Johannes, nom latin de Jean.RELIG. CHRÉTIENNE. 1. Relatif à saint Jean l'Apôtre. L'Évangile johannique. 2. Relatif à Jeanne d'Arc. Fêtes, cérémonies johanniques. Joien. f. XIe siècle, goie. Issu du latin gaudia, neutre pluriel de gaudium, « contentement, plaisir ». 1. Émotion vive et agréable, spontanée ou provoquée. Joie sans mélange, profonde, immodérée. Donner, causer de la joie à quelqu'un, le combler de joie. Des transports, des larmes de joie. Pousser des cris de joie. Être ivre de joie. Joie intérieure. Joie spirituelle. La joie du mystique. Mon cœur déborde de joie. Dans la joie où il était de les revoir. Il était tout à sa joie. Je prends part à votre joie. Cette nouvelle remplit la ville de joie. Leur joie fut de courte durée. La joie des retrouvailles. La joie du succès. Par méton. Ce qui cause cette émotion heureuse. Cette visite a été une joie pour lui. Loc. et expr. Feu de joie, voir Feu. Fausse joie, causée par une illusion vite dissipée. Joie mauvaise, ressentie devant les malheurs d'autrui. Joie de vivre, sentiment de bien-être qu'on éprouve du simple fait d'exister. Il respire la joie de vivre. S'en donner à cœur joie, voir Cœur. Faire la joie, être la joie de quelqu'un, être pour lui un grand sujet de joie, faire son bonheur ou son amusement. Il fait la joie de ses parents. Vous êtes toute sa joie. Ces cadeaux ont fait la joie des enfants. Se faire une joie de, se réjouir de, être heureux à l'idée de. Il se fait une joie de votre retour, de vous revoir. Vieilli. Être à la joie de son cœur, dans la joie de son cœur, être au comble de la joie. Par affaibl. Dans des formules de politesse. Vive satisfaction. J'ai déjà eu la joie de vous rencontrer. Vous nous avez fait la joie de nous rendre visite. J'accepte avec joie. Anciennt. Que le ciel vous tienne en joie ! Titres célèbres : L'« Hymne à la Joie », finale, composé sur les paroles de Schiller, de la 9e symphonie de Beethoven (achevée en 1824) ; La Joie, de Georges Bernanos (1929). 2. Par ext. Plaisir, contentement, jouissance. Pour la joie de tous. Trouver sa joie dans le travail, à travailler. Vieilli. Plaisir des sens. Fille de joie, voir Fille. Généralement au pluriel. Les joies et les peines. Les joies de l'amitié, les joies de la maternité. Par antiphrase et iron. Ennuis, désagréments. Ce sont les joies du métier. RELIG. Renoncer aux joies du monde, de ce monde. Les joies du ciel, du paradis. 3. Gaieté, humeur gaie. Son air inspire la joie. La joie bruyante des convives. Il se mit à chanter, à la grande joie de l'assistance. Être en joie. Cette plaisanterie les mit en joie. Vive la joie ! exclamation par laquelle on manifeste sa volonté d'être gai, de s'amuser. Joignant, -ANTE adj. XVIe siècle. Participe présent de joindre.Vieilli. Qui est contigu, en parlant des maisons, des jardins et autres possessions en terres. La maison joignante à la sienne. Les bâtiments joignants ont été brûlés. Dans un emploi prépositionnel. Une maison joignant, tout joignant la sienne. Joignant l'église s'élevait un mur. |