n. f. XVIe siècle, mesnagerie, au sens de « administration d'une maison (notamment d'une ferme) ». Dérivé de ménage .Endroit où l'on réunit des animaux de diverses espèces pour les montrer au public ; l'ensemble des animaux ainsi réunis. La ménagerie du Jardin des Plantes, à Paris. Une ménagerie de fauves. La ménagerie d'un cirque. Menchevik(en se prononce ène) n. m. XXe siècle. Mot russe signifiant proprement « membre de la minorité », dérivé de menche, « moins ».HIST. Membre de la fraction du parti social-démocrate russe opposée aux bolcheviks. Mendélévium(um se prononce ome) n. m. XXe siècle. Dérivé du nom du chimiste russe Dimitri Ivanovitch Mendeleïev .CHIM. Élément artificiel transuranien qui possède de nombreux isotopes (symb. Md ; n°at. 101). Mendélien, -IENNE adj. XXe siècle. Dérivé du nom du moine morave Johann Gregor Mendel .BIOL. Relatif aux lois de l'hérédité établies par Mendel vers 1865. La génétique mendélienne. Mendiant, -ANTE n. XIIe siècle. Participe présent substantivé de mendier .Personne qui mendie, qui vit de mendicité. Il y a toujours plusieurs mendiants à la porte de cette église. Faire l'aumône à une mendiante. Adjt. Ordres mendiants, ordres religieux qui ne possèdent pas de biens et dont les membres doivent vivre du produit de leurs quêtes ou de leur travail. Les quatre ordres mendiants du Mont-Carmel, les Dominicains, les Franciscains, les Ermites de Saint-Augustin et les Carmes. Moines mendiants. Par ext. Les quatre mendiants, désigne les quatre sortes de fruits secs, figues, noisettes, raisins et amandes, dont on fait des assiettes de dessert. Une assiette des quatre mendiants ou, ellipt., une assiette de mendiants. Mendiant se dit aussi, en Alsace, d'une sorte de pain perdu aux pommes, aux fruits confits et à la cannelle. Mendicitén. f. XIIIe siècle. Emprunté du latin mendicitas, de même sens. 1. État d'indigence qui conduit à mendier. Être réduit à la mendicité. 2. Action de mendier. Se livrer à la mendicité. Interdire la mendicité. Mendierv. intr. et tr. (se conjugue comme Crier). XIe siècle, mendeier . Issu du latin mendicare, de même sens. 1. V. intr. Demander l'aumône. Il mendie pour assurer sa subsistance. 2. V. tr. Solliciter à titre d'aumône. Mendier son pain. Fig. Solliciter humblement. Mendier son pardon. Mendier le secours, la protection de quelqu'un. Parfois péj. Rechercher avec empressement, sans souci de sa dignité. Mendier des compliments. Mendier les suffrages des électeurs. Mendigot, -OTE n. XIXe siècle. Dérivé de mendiant .Pop. et souvent péj. Mendiant, mendiante. Meneaun. m. XIVe siècle. Issu de meien, forme ancienne de moyen .ARCHIT. Montant ou traverse de pierre ou, par ext., de bois, de métal, qui partage l'ouverture d'une fenêtre. Les meneaux d'une fenêtre gothique. Menéen. f. XIe siècle. Forme féminine substantivée du participe passé de mener. 1. Pratique secrète et artificieuse dont on use pour faire réussir quelque dessein (s'emploie aujourd'hui le plus souvent au pluriel). Une sourde menée. Des menées subversives. Il a tant fait par ses menées qu'il a fini par atteindre son but. 2. VÈN. Voie d'un animal qui fuit la meute ; par méton., tapage des chiens et des trompes, sur la voie de l'animal de chasse. Loc. Un chien de belle menée, se dit d'un chien courant qui chasse bien droit et crie bien. |