, -ENNE adj. XIXe siècle. Dérivé de Mésopotamie, proprement « pays entre les fleuves », parce que cette région se situe entre le Tigre et l'Euphrate.Relatif à la Mésopotamie. Civilisations mésopotamiennes. Royaumes mésopotamiens. Art mésopotamien. Subst. Un Mésopotamien, une Mésopotamienne, un habitant, une habitante de Mésopotamie. Mésosphèren. f. XXe siècle. Composé, sur le modèle d'atmosphère, de méso- et de sphère.GÉOPHYSIQUE. Région de l'atmosphère terrestre comprise entre la stratosphère et la thermosphère. La mésosphère est située entre quarante et quatre-vingts kilomètres d'altitude. Mésozoïqueadj. XIXe siècle. Composé de méso- et de -zoïque, tiré du grec zôïkos, « qui concerne les êtres vivants ».GÉOL. Relatif à l'ère secondaire. Terrain, couche mésozoïque. Subst. Le Mésozoïque, l'ère secondaire. Mesquin, -INE adj. XVIIe siècle. Issu de l'arabe miskin, « pauvre ». 1. Qui voit les choses d'une manière étroite, qui manque de grandeur, d'élévation. Son adversaire est un homme mesquin. Avoir l'esprit mesquin. Par ext. Idées mesquines. Procédé mesquin. Remarque mesquine. 2. Qui est chiche, qui est parcimonieux dans sa dépense au regard de ses moyens. Cet homme n'est pas économe, il est mesquin. Par méton. Se dit des choses dans lesquelles on met plus de parcimonie qu'il ne convient, eu égard à sa fortune et à son état. Son ordinaire est assez mesquin. Un présent mesquin. Un mobilier, un éclairage mesquin. Mesquinementadv. XVIIe siècle. Dérivé de mesquin.Avec mesquinerie ; sans grandeur, sans générosité. Vivre mesquinement. Défendre mesquinement ses intérêts. Mesquinerien. f. XVIIe siècle. Dérivé de mesquin.Caractère d'une personne mesquine ou de ce qui est mesquin. Sa mesquinerie est sans bornes. La mesquinerie de ses propos. Par méton. Action mesquine. Il est capable de toutes les mesquineries. Messn. m. XIXe siècle. Emprunté de l'anglais mess, de même sens, lui-même emprunté de l'ancien français mes, « mets ».Lieu où les officiers ou les sous-officiers d'un même corps prennent leurs repas. Déjeuner, dîner au mess. Le mess des officiers. Messagen. m. XIe siècle. Dérivé de l'ancien français mes, « envoyé, messager », issu du bas latin missus, « envoyé ». 1. Vieilli. Charge confiée à quelqu'un de dire ou de porter un avis, une nouvelle, etc. Il s'est bien acquitté de son message. 2. Ce qu'on fait savoir ou entend faire savoir à quelqu'un. Un message de félicitations, un message de bienvenue. Souhaitez-vous laisser un message ? Un message téléphonique. Un message publicitaire. Un message codé. Spécialt. Communication officielle. Le président de la République a adressé un message à l'Assemblée. Par méton. Billet, note, etc., sur lesquels sont portées les informations que l'on communique. Remettre un message en mains propres. Déchirer un message. Message électronique, document saisi, consulté ou transmis par messagerie électronique (peut être abrégé en Mél., voir Messagerie). Fig. Ce qui, dans un écrit, une œuvre, peut nourrir la réflexion, l'inspiration ; l'enseignement qu'on peut y trouver. Le message de l'Évangile. Ce livre constitue un message d'espoir. <!--Oui-->Ne doit pas être employé pour Contenu. 3. Dans des emplois scientifiques et techniques. Information codée, transmise d'un émetteur vers un récepteur. Message auditif, visuel. BIOL. Message nerveux, variation de l'activité électrique d'une cellule nerveuse, qui se propage le long des fibres nerveuses. Messager, -ÈRE n. XIe siècle. Dérivé de message. 1. Personne qui est chargée de porter un message. Messager fidèle. Je lui ai envoyé plusieurs messagers. Expr. Le messager des dieux, Hermès, dans la mythologie grecque, ou Mercure, à Rome. Messager de malheur, personne qui apporte ou qui a coutume d'apporter de mauvaises nouvelles. Fig. Les hirondelles sont les messagères du printemps. 2. Désignait autrefois l'employé d'un service de messagerie qui se chargeait de transporter les colis et les lettres d'une localité à l'autre. La voiture du messager. 3. Au masculin. MARINE. Fin cordage servant à guider une drisse à l'intérieur d'un mât. 4. BIOL. En apposition. A.R.N. messager, forme de l'acide ribonucléique qui transporte l'information génétique du noyau au cytoplasme. Messagerien. f. XIIIe siècle. Dérivé de messager. 1. Anciennt. Service qui acheminait, à jour et à heure fixes, des voyageurs, des lettres et des colis. Les messageries royales. Voyager par les messageries. Auj. Entreprise assurant l'acheminement rapide et massif de marchandises. Messageries maritimes. Messagerie de presse, coopérative chargée du transport et de la distribution des publications périodiques. Par méton. Lieu où sont établis les bureaux d'une telle entreprise. 2. Messagerie électronique, service permettant la saisie, la consultation différée et la transmission, sur des ordinateurs connectés en réseau, de documents informatisés appelés messages électroniques (on dit aussi Courrier électronique). <!--Oui-->Peut être abrégé en Mél., qui doit être utilisé de préférence à l'abréviation anglaise e-mail. |