n. (pl. Non-conformistes). XVIIe siècle. Emprunté de l'anglais non-conformist (voir Conformiste). 1. HIST. En Angleterre, protestant qui n'appartient pas à l'Église établie. Adjt. Doctrine non-conformiste. 2. Couramment. Personne qui fait preuve ou montre de non-conformisme. Par ext. Adjt. Qui se réclame, qui relève du non-conformisme. Ils se flattent d'être non-conformistes. Une attitude non-conformiste. Non-conformitén. f. (ne s'emploie qu'au singulier). XVIIe siècle.Le fait de ne pas être en conformité avec une règle. La non-conformité d'une installation électrique aux normes de sécurité.
Non-contradictionn. f. (ne s'emploie qu'au singulier). XIXe siècle.PHIL. LOGIQUE. Absence de contradiction interne d'un jugement, d'un raisonnement. Selon le principe de non-contradiction (dit aussi principe de contradiction), une même chose ne peut à la fois être et n'être pas.
Non-croyant, -ANTE adj. (pl. Non-croyants, -antes). XIVe siècle.Qui ne croit pas en Dieu, qui ne professe aucune foi religieuse. Subst. Une controverse entre croyants et non-croyants.
Non-cumuln. m. (ne s'emploie qu'au singulier). XXe siècle.Le fait de ne pas cumuler de charges, de fonctions, de mandats électoraux, etc. Spécialt. DROIT. Principe de non-cumul des peines, en vertu duquel, quand plusieurs peines sont prononcées distinctement contre une même personne pour des crimes ou des délits différents, seule la peine la plus forte sera exécutée.
Non-directif, -IVE adj. (pl. Non-directifs, -ives). XXe siècle.Qui n'est pas directif, qui ne cherche pas à imposer des orientations, des comportements déterminés. Pédagogie non-directive, faisant appel à la spontanéité. PSYCHOL. Thérapeutique non-directive, entretien non-directif, n'imposant aucune direction, aucune orientation au patient.
Non-discriminationn. f. (ne s'emploie qu'au singulier). XXe siècle.Le fait de ne pratiquer aucune discrimination. Le principe de non-discrimination. La non-discrimination entre hommes et femmes en matière d'embauche, de salaire.
Non-ditn. m. (pl. Non-dits). XXe siècle.Ce qui, dans un échange de propos ou un énoncé, reste implicite, informulé. Le non-dit d'un discours.
Nonen. f. Xe siècle. Emprunté du latin nona (hora), « neuvième (heure du jour) », ou nonae, « les nones ». 1. ANTIQ. ROM. Quatrième partie du jour, qui commençait à la fin de la neuvième heure (c'est-à-dire, selon la manière actuelle de compter, vers trois heures de l'après-midi). Au pluriel. Jour du calendrier romain qui se situait le neuvième jour avant les ides, et correspond, dans notre calendrier, au septième jour des mois de mars, mai, juillet et octobre, et au cinquième des autres mois. Les calendes, les nones et les ides. Le jour des nones d'avril. Les Romains considéraient les nones comme un jour néfaste, pendant lequel ils s'abstenaient de célébrer les mariages. 2. LITURG. CATHOL. Celle des sept heures canoniales qui se chante ou se récite vers la neuvième heure du jour. Après none, on dit vêpres.
Non-engagé, -ÉE (non se lie à en et n'est pas nasalisé) adj. (pl. Non-engagés, -ées). XXe siècle.Qui se tient à l'écart de tout engagement politique ou idéologique. Littérature non-engagée. Spécialt. En parlant d'un État. Qui marque son indépendance à l'égard des grandes puissances, des systèmes, des coalitions ; qui refuse d'entrer dans un système d'alliance.
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