, -ÉE adj. XIXe siècle. Dérivé d'attention.Qui est plein d'attentions, de prévenances à l'égard de quelqu'un. Une épouse attentionnée. Attentismen. m. XXe siècle. Dérivé d'attente.Comportement prudent et opportuniste d'une personne qui attend, pour agir, une occasion favorable. Attentisteadj. XXe siècle. Dérivé d'attente.Qui préfère attendre la suite des évènements avant de prendre sa décision. Il s'est trop souvent montré attentiste. Par méton. Une politique attentiste. Attentivementadv. XVIe siècle. Dérivé d'attentif.D'une manière attentive. Lire, écouter attentivement. Regardez plus attentivement. Atténuant, -ANTE adj. XVIe siècle. Participe présent d'atténuer.DROIT. Qui atténue la gravité d'un crime, d'un délit. Circonstances atténuantes. On a reconnu au meurtrier des circonstances atténuantes. Trouver, accorder, refuser des circonstances atténuantes. Atténuationn. f. XIVe siècle, attenuacion. Emprunté du latin attenuatio, « affaiblissement ».Le fait de s'atténuer ou d'atténuer ; l'état qui en résulte. On notera en fin de journée une atténuation de la chaleur. L'atténuation des symptômes est de bon augure. DROIT. Diminution. Ces circonstances ont valu à l'accusé une atténuation de peine. - PHYSIOL. Atténuation des virus, procédé visant à diminuer leur virulence par la chaleur, le formol, etc., en vue de la fabrication d'un vaccin. Atténuerv. tr. XIIe siècle, atenuer. Emprunté du latin attenuare, « amincir, amoindrir, affaiblir ». 1. Diminuer, rendre moins fort. Ce médicament atténuera ses souffrances. Atténuer la virulence d'une culture microbienne. Le temps atténuera votre douleur. Le feuillage atténue l'ardeur du soleil. Pron. Le mal va en s'atténuant. Sa passion s'est atténuée, est devenue moins forte. 2. Rendre moins grave. Cela n'atténue pas ses torts, sa faute. Vous auriez dû atténuer la sévérité de vos reproches. Une responsabilité atténuée. Atterragen. m. XVIe siècle, aterrage. Dérivé d'atterrer, au sens de « prendre terre, aborder, atterrir ».MARINE. 1. Voisinage, proximité de la terre ; parage voisin de la terre. Reconnaître les atterrages d'un port. 2. Action de prendre terre. Par méton. Lieu où l'on peut prendre terre. La côte ne présentait aucun atterrage. Atterrant, -ANTE adj. XVIIe siècle. Participe présent d'atterrer.Accablant, consternant. Ces détails sont atterrants. Il est d'une sottise atterrante. Atterrerv. tr. XIIe siècle, au sens 1. Dérivé de terre. 1. Class. Abattre, renverser par terre. 2. Fig. Jeter dans l'accablement, la consternation. Cette mort nous a atterrés. Être atterré par une mauvaise nouvelle. Je fus atterré de cet échec. |